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Publié par BALCHOY

 

 

 Merci Xarlo Etchezaharreta de m'avoir transmis ce texte certes qui n'est pas dans l'air du temps mais qui a le mérite de ne pas "crier avec les loups" qui nous font prendre des vessies pour des lanternes

 

http://www.comiteactionpalestine.org/modules/news/article.php?storyid=233

 

https://mail.google.com/mail/?hl=fr#inbox/13af4cb3f19bacea

 

Alors qu’il est reconnu à Charlie Hebdo un droit de liberté d’expression quand il publie ses caricatures islamophobes, étrangement ce droit disparaît quand il s’agit de ceux qui osent dénoncer le sionisme et l’islamophobie, les rapports de domination coloniaux et néo-coloniaux. Et le concept de « racisme anti-Blanc » est bien commode pour criminaliser ce qui relève du combat pour l’égalité. Les résistants algériens qui ont combattu pour leur libération, les Noirs sud-africains qui ont lutté contre l’apartheid ou les Noirs américains qui ont milité pour l’égalité des droits, tous opprimés, étaient donc des racistes notoires…

Cette inversion des rôles de l’oppresseur et de la victime vise à étouffer toute parole d’opposition au racisme institutionnel. Il s’agit là d’une technique bien rôdée chez les sionistes, lesquels sont les principaux idéologues de l’islamophobie.

 

http://www.comiteactionpalestine.org/modules/news/article.php?storyid=233

 


Histoire et colonisation de la Palestine  > 
 

 

L’entité sioniste s’est établie sur les massacres et l’expulsion des Palestiniens. La Nakba, cette « Grande Catastrophe », perdure pour  les millions de réfugiés palestiniens, car leur condition de réfugié résulte du colonialisme sioniste. Par conséquent, leur retour en Palestine sur les terres dont ils ont été chassés, est incontournable pour la réalisation des droits nationaux du peuple palestinien dans sa totalité.

Quand un régime raciste qui occupe illégalement un état qui n'est pas le sien (je parle des territoires envahis en 67) massacre  à Gaza omme un chasseur abat des lapins plus de 1400 Palestiniens dont de nombreux enfants

 



"Dans le mois précédant la fin du Mandat (Britannique), l'Agence juive décida de faire sortir les Arabes des villes avant l'évacuation des troupes britanniques... Alors nous avons frappé avec force et mis la terreur dans le coeur des Arabes. Ainsi nous avons accompli l'expulsion de la population arabe des régions assignées à l'Etat juif. " Ménahem Bégin chef de l’Irgoun, milice sioniste 1948.   

 

L’entité sioniste s’est construite sur une épuration ethnique sans précédent qui consista à massacrer et à expulser 90% de la population palestinienne. Entre décembre 1947, date du plan de partition à l’ONU qui décida du dépeçage de la Palestine, et l’armistice de juin 1949 qui «couronnait » l’occupation de 78% de la Palestine par les sionistes, 531 villes et villages palestiniens furent détruits, 800 000 Palestiniens furent chassés de chez eux, et plusieurs milliers furent massacrés. Environ la moitié des expulsions et des destructions eurent lieu avant le 15 mai 1948, (date officielle de déclaration de l’Etat sioniste), c'est-à-dire alors que la Palestine était encore sous mandat britannique. Les villes de Jaffa, Tibériade, Safad et Haifa tombèrent en avril-mai 1948 alors que les forces sionistes mettaient en action le plan Dalet. 

 

Toutes les expulsions furent associées à des attaques des armées juives. Contrairement au discours sioniste, les interventions des armées arabes ne jouèrent aucun rôle dans ce processus planifié. Aucune des divisions arabes n’entra dans les zones passées sous contrôle sioniste en mai 1948, ne serait-ce que pour secourir les populations palestiniennes. Elles furent toujours en minorité numéraire, n’excédant pas 36 000 combattants face à une armée sioniste dont les effectifs doublèrent entre début 48 et juin 49, passant de 65 000 à 120 000 soldats. 

 

Les massacres faisaient clairement partie de la stratégie de nettoyage ethnique et ouvraient chaque phase d’expulsion. Le plan d’attaque était toujours le même : les forces sionistes encerclaient le village, ménageant une seule issue pour la fuite des habitants, massacraient ceux qui voulaient rester et laissaient fuir quelques survivants pour répandre la nouvelle aux alentours. Avant mai 1948, 17 massacres furent commis dont le plus connu est celui de Deir Yassin. La seconde phase d’épuration débuta en juillet par le massacre de Lydda, précédant l’expulsion, sur l’ordre de Yizhak Rabin, des 60 000 habitants des villes de Lydda et Ramla. Puis il y eut, entre autres, les massacres al-Tira, Tantoura et Ijzi. Le plus important et méconnu des massacres fut commis fin octobre 1948 à al-Dawayima dans le district de Al Khalil (Hébron). Cinq cent quatre vingt habitants furent exécutés, dont au moins 50 alors qu’ils s’étaient réfugiés dans la mosquée du village. En tout, 34 massacres furent commis par les forces sionistes entre décembre 1947 et juin 1949.   

 

L’entité sioniste s’est établie sur les massacres et l’expulsion des Palestiniens. La Nakba, cette « Grande Catastrophe », perdure pour  les millions de réfugiés palestiniens, car leur condition de réfugié résulte du colonialisme sioniste. Par conséquent, leur retour en Palestine sur les terres dont ils ont été chassés, est incontournable pour la réalisation des droits nationaux du peuple palestinien dans sa totalité.

Comité Action Palestine

             

P.S.   C'est vrai que la plupart des journalistes français versent aujourd'hui dans une islamophobie exacerbée.

Soyons clair. Ce qui s'est passé à Toulouse est un crime horrible, intolérable et inacceptable qui salit la cause que l'assassin prétendait défendre.

Mais piéger  aujourd'hui une personne dans une conversation privée est un acte qui n'est pas à l'honneur d'une presse qui veut verser de l'huile sur le feu pour se faire plus entendre et ainsi gagner plus d'argent.

 

Si nous pouvions rendre public les propos en privé de tout le monde et les publier, je pense que les tribunaux seraient engorgés. Je ne suis pas sûr que ce type de propos si condamnable soit-il relève de la justice. Condamner quelqu'un sur des paroles obtenues par tromperie et qui peut-être sont la conséquence d'une véritable provocation c'est méprisable, même et surtout quand il s'agit de jeter l'opprobre sur sa famille. Je ne trouve pas cela vraiment courageux.


Quand la Chine a mis fin à la révolte des étudiants place Tiel-al-men avec des tanks il y a eu des morts (entre 600 et 1500 selon les sources) et tout le monde a parlé et parle toujours du massacre de Pekin  alors que si le gouvernement de la Chine se serait incliné face à ces jeunes qui ne représentaient pas 0,5 % de la population, la Chine souffrirait sans doute d'une terrible anarchie ce qui arrangerait bien l'impérialisme qui continue à terroriser le monde.

Quand un  état raciste qui occupe illégalement un autre peuple (Je parle des territoires envahis en 1967), et qu'à Gaza il massacre plus de 1400 habitants de Gaza, dont des résistants dans leurs droits et de nombreuses femmes et enfants innocents, il commet un massacre que beaucoup de nos gouvernants française de droite, bien sûr, de gauche parfois hélas, gomment soigneusement.

Cette indulgence face aux crime venant d'un état dont le gouvernement représente une perversion de la spiritualité juive qui n'a  plus rien à voir avec la religion d'Abraham, d'Isaac et de Jacob dont nous nous sentons beaucoup redevables, nous la voyons tous les jours en France dans les propos de nos gouvernants,  dans les propos des journalistes qui ne traitent  de la même façon pas des faits identiques suivant qu'ils sont commis par des musulmans ou par des juifs.

Quanf le Ministre de l'Intérieur de la France rend public son attachement viscéral à Israël, sans nuancer ses propos des crimes de l'Etat d'Israël (que je ne confonds nullement avec l'ensemble des Israéliens ) depuis plus de 70 ans,il abuse de sa position ministérielle  et je comprends très bien qu'un musulman qui l'entend manipuler ainsi la réalité historique le trouve quelque peu raciste. Je le pense aussi.

Yvan Balchoy

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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