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Publié par BALCHOY

 

 

Dieu ne renonce jamais à ce qu’il aime.


De même que la moralité « bonne » contribue à « l’achèvement de la vie » en la ramenant au Verbe, le « mal » moral, le péché, mène l’homme et l’univers dont il est solidaire vers la mort spirituelle et le chaos, état pire en fait que ce néant qu’il réclame en vain. (1)


(1)    « Carnets des Frères Karamazov », page 883

 

La liberté est donc inséparable de l’agir moral d’abord, maos également de la moralité comme telle, puisque celle-ci n’a de sens que personnelle.


Un comportement ou un devoir ne sera donc qualifié de moral que considéré en relation avec l’être et l’agir de la personne qui l’accomplit ou doit le réaliser.


Envisagé à partir de Dieu, tout jugement en cette matière sera une « interpellation » ou un « appel » : à partir de l’homme, une réponse ou un consentement.


La morale chrétienne est donc nécessairement un dialogue.


De même donc qu’il ne peut exister de « mal » moral sans l’intervention d’une liberté, de même il n’est pas de de moralité bonne indépendamment d’elle ;  il existe un hiatus important entre la bonté « brute » de tout ce qui « est » et les catégories morales personnelles.

Dieu, pourrait-on dire, ne perçoit le mal moral qu’n fonction d’une conscience personnelle créée.


En un mot, la moralité est une étiquette qui ne peut s’appliquer qu’à un être personnel.


Un acte est moral non seulement parce qu’il répond à la volonté de Dieu mais aussi parce qu’il relève de l’acquiescement libre d’un être déiforme.


L’agir moral est donc à la fois obéissance à Dieu et affirmation de la bonté de tout être, consentement au réel et création active puisque jaillissant d’une liberté personnelle, il est sans « à priori ».


Enfin, on peut y voir également une renaissance des lois de la « NATOURA » qui s’harmonise parfaitement avec l’épanouissement vital.

 


 

yvanbalchoy13@gmail.com

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