Catégories

Publié par YVAN BALCHOY

Theo Francken et Bob Maes qui s'illustra lors du dernier conflit mondiat par une collaboration condamnable avec les nazis.

Theo Francken et Bob Maes qui s'illustra lors du dernier conflit mondiat par une collaboration condamnable avec les nazis.

Oui, Théo Francken, persuadé que beaucoup de migrants mentent sur leur origine veut confisquer à tous leurs GSM et ordinateurs sans aucun respect pour la vie privée de l'ensemble des réfugiés ce qui est une atteinte scandaleuse aux droits de l'homme

.La nomination de ce ministre à un poste en relation avec les réfugies est à la fois la preuve que le vrai responsable de notre gouvernement est le bourgmestre d'Anvers, anti-Belge notoire et que Charles Michel qui était bien au courant du passé trouble de Francken a accepté dans son gouvernement des personnalités qui n'y ont aucunement leur place.

Monsieur Francken, membre actif d'un parti qui se glorifie de crier "Que la Belgique crève" et qui pour cette raison n'a pas sa place au plus haut d'une Belgique qu'il veut supprimer à l'avenir.

En participant à une fête concernant un ancien collaborateur flamingant avec les nazis, Bob Maes, devenu c'est vrai après la guerre sénateur Volksunie, ce qui prouve bien le caractère plus qu'équivoque de ce parti heureusement disparu ; il est plus que jamais indigne de représenter la Belgique et de s'occuper de l'accueil des migrants et réfugies lui qui plus d'une fois a tenu des propos discriminatoires sinon racistes à l'égard par exemple des Marocains

Je pourrais à la rigueur comprendre qu'il soit membre du gouvernement flamand mais je le considère comme un ministre illégitimement esprit du gouvernement belge par ses actes passés et présents même s'il dispose d'une légitimité de fait par la lâcheté de Charles Michel qui l'a promu à cette tâche immérités.

J'espère que le gouvernement national ne permettra pas à ce nationaliste obtus de violer les droits fondamentaux des réfugiés qui contrairement aux membres d ela N VA n'ont jamais injurié la nation belge.

Voici un article issu du PTB, seul parti national qui nous reste et de surcroit parti dont les membres sont en majorité de vrais flamands qui révèle bien le vrai visage de ce ministre dont je souhaite la démission car hélas il nous représente de manière très équivoque à l'étranger.

Yvan Balchoy

"Theo Francken était présent à l'anniversaire du fondateur de la milice d'extrême droite VMO

François Brabant Journaliste politique au Vif/L'Express

Source: Le Vif

Selon le PTB, plusieurs dirigeants de la N-VA étaient présents au 90e anniversaire de Bob Maes, ancien activiste pro-nazi et fondateur de la milice d'extrême droite VMO. Après les propos de Jan Jambon sur la collaboration, le gouvernement de Charles Michel fait face à une nouvelle polémique.

r

Theo Francken et Ben Weyts en 2012. © Belga

Les tuiles, décidément, tombent dru sur Charles Michel, à peine entré dans son costume de Premier ministre. Dans un communiqué publié ce matin, le PTB affirme en effet que Theo Francken, tout juste promu secrétaire d'Etat à l'Asile et à l'Immigration au sein du gouvernement fédéral, s'est rendu le week-end dernier au nonantième anniversaire de Bob Maes, une figure du nationalisme flamand.

Si Bob Maes a été l'un des responsables de la Volksunie dans les années 1950, 1960 et 1970, son image reste indissociable de son attitude trouble au cours de la Seconde Guerre mondiale. Il est, de plus, le fondateur du Vlaamse Militanten Organisatie (VMO), une milice d'extrême droite, aujourd'hui dissoute.Selon le PTB, un autre dirigeant de la N-VA, Ben Weyts, ministre flamand de la Mobilité et des Transports publics, était présent à la fête organisée en l'honneur de Bob Maes. "Il est très inquiétant que deux membres de gouvernements soient présents à la fête de quelqu'un qui a collaboré pendant la Seconde Guerre mondiale, qui n'a jamais montré aucun regret et qui ensuite, après la guerre, a même mis sur pied un commando de choc paramilitaire", a déclaré Peter Mertens, le président du président marxiste.

Bob Maes avait 16 ans au début de la guerre. Dans sa jeunesse, il a été membre du parti d'extrême droite VNV, ainsi que d'un autre groupe fascisant, le NSJV (Jeunesse nationale-socialiste de Flandre). Ses activités durant cette période lui ont valu d'être emprisonné pendant un an après la guerre (Maes s'était présenté à la police en 1944) et d'être privé de ses droits civils pendant vingt ans.

Le VMO, fondé par Bob Maes en 1950, sera par la suite au centre d'un épisode noir de l'histoire politique belge : ce sont en effet des militants issus de ce groupuscule qui se rendront responsables de la mort de Jacques Georgin, un colleur d'affiches du FDF, roué de coups lors d'une échauffourée avec des nationalistes flamands radicaux. Le centre d'études du FDF porte, aujourd'hui encore, le nom de Jacques Georgin.

Ces informations diffusées par le PTB tombent au plus mauvais moment pour le gouvernement de Charles Michel, déjà mis sous pression par la polémique autour des propos du vice-Premier ministre N-VA, Jan Jambon, sur la collaboration. Ce matin, le président du FDF, Olivier Maingain, a réclamé la démission de Jan Jambon.

"A la fête d'anniversaire de Bob Maes à Zaventem, il n'y avait même pas 20 personnes présentes, a encore affirmé Peter Mertens. Le ministre flamand Ben Weyts a tenu un discours en son honneur. Un député N-VA, Karl Vanlouwe, lui a remis des fleurs. Et le secrétaire d'Etat Theo Francken a applaudi de manière enthousiaste. Voilà qui jette une autre lumière sur les déclarations de Jan Jambon au sujet de la collaboration."

Spécialiste des mouvements radicaux et coordinateur du web-journal RésistanceS.be, Manuel Abramowicz apporte cet éclairage : "Bob Maes vient d'une famille nationaliste, proche du courant d'extrême droite au sein du Mouvement flamand. Ce courant apparaît dès les années 1920 et veut une Flandre indépendante avec un régime d'ordre nouveau. Le nationalisme auquel il se réfère, c'est le nationalisme germanique, et donc racial. Adolescent, Bob Maes devient membre du VNV, un parti nationaliste qui se rapproche du nazisme avant même le déclenchement de la Seconde guerre mondiale. Très vite, la propagande allemande va financer le VNV. Après 1940, Bob Maes s'affiliera au NSJV, une organisation qui encadre les jeunes collaborationnistes. On pourrait arguer qu'il n'était encore qu'un jeune adulte à l'époque où se sont déroulés ces faits, mais jamais il ne s'est distancié par rapport à ce passé d'extrême droite. On peut clairement parler de lui comme d'un ancien activiste pro-nazi et un nostalgique de l'ordre nouveau."

"Bob Maes n'a jamais renié quoi que ce soit, insiste encore Manuel Abramowicz. Pour les activistes comme lui, la collaboration, ce n'était pas une collaboration avec les nazis qui exterminaient les juifs à Auschwitz, mais une collaboration avec la puissance qui avait gagné la guerre et qui allait permettre l'avènement d'une Flandre indépendante. Ce qui jouait aussi, dans l'esprit de ces gens-là, c'était le combat contre le bolchévisme."

Toujours est-il que les mandataires N-VA qui ont assisté à la cérémonie privée en hommage à Bob Maes ne l'ont pas fait en catimini. Les photos de l'événement se trouvent en effet sur le site de la section N-VA de Zaventem. On y voit notamment Theo Francken arborer les doigts en V, comme il l'avait fait lors de sa prestation de serment, à son entrée au gouvernement fédéral.

Dans un communiqué publié cette après-midi, Ecolo demande à son tour à Charles Michel de prendre ses distances tant à l'égard des déclarations de Jan Jambon que de l'attitude de Théo Francken. Le parti vert demande aussi au Premier ministre de procéder au remplacement immédiat de son Secrétaire d'Etat à l'asile et l'immigration."

http://www.levif.be/actualite/belgique/theo-francken-etait-present-a-l-anniversaire-du-fondateur-de-la-milice-d-extreme-droite-vmo/article-normal-316559.html

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article