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Publié par BALCHOY


Il ne fallut qu'une petite minute à Ghislain pour monter au troisième étage.  En route, il rencontra à son vif déplaisir le chef de la délégation "parisienne" qui lui adressa un grand sourire et leva sous pouce en signe de victoire.

Ghislain se contenta de répondre à son salut d'un simple petit coup de tête, lui indiquant ainsi qu'il était pressé. Avant d'atteindre la cellule où on l'attendait, il se retourna et regarda soigneusement s'il n'était pas suivi. Ouf ! L'autre était redescendu retrouver sans doute ses comparses.

Arrivé devant la porte, il constata avec amusement une publicité en faveur de l'Esperanto, puis frappa un coup net. Une voix ferme l'invita à entrer.

Le frère hôtelier était bien là, pas seul, un homme de taille et d'âge moyen était assis à côté de lui. Ghislain sans savoir pourquoi comprit de suite que c'était un flic.

     -"Je te présente le commissaire Prinz, chargé dans la région de la surveillance des sectes et autres sociétés secrètes ou sectaires. Je l'ai mis au courant de notre affaire et, sous un nom d'emprunt, le frère Ladislas, il supervisera l'affaire."

Le commissaire se leva, serra avec force la main de Ghislain et l'invita, sans plus attendre, à lui raconter tout ce qui s'était passé.

Le biologiste namurois reprit donc le cours des évènements depuis la veille, lui parla de la statuette, de ce qu'il devait en faire, des délais à respecter et du fameux coup de téléphone.

Le commissaire avait un petit calepin en main et de temps en temps il y notait quelques mots. Il demanda en particulier à Ghislain de lui épeler le fameux numéro de téléphone.

Enfin il émit le désir d'aller voir cette fameuse statue en le félicitant de l'avoir cachée en cet endroit.


(à suivre)



Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

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