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Publié par YVAN BALCHOY

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La contre-révolution libérale règne à Quito

https://www.investigaction.net/wp-content/uploads/2019/04/CAMPAÑA_PRESIDENCIAL_-_LENIN_MORENO_-_BOLIVAR_33336960121-768x512.jpg

 

Sous la présidence de Rafael Correa, l’Equateur avait offert l’asile politique et même la citoyenneté équatorienne à Julian Assange. Aujourd’hui, Lenin Moreno s’est agenouillé devant les Etats-Unis et a fait livrer le fondateur de Wikileaks. Moreno n’est pourtant pas un opposant de droite. C’est le successeur de Correa au sein du parti de gauche Alianza Pais. Il était censé poursuivre la révolution citoyenne. Dans cet article de juin 2018, Achille Lollo explique comment il a retourné sa veste, pourquoi il a trahi Correa, son parti, son pays et Assange. (IGA)


Deux arguments qui ont contribué, au niveau mondial, à montrer sous un jour positif la « Révolution Citoyenne » en Équateur, ont été  les décisions du président Rafael Correa et de son gouvernement d’octroyer l’asile politique au fondateur de Wikileaks, Julian Assange, le 16 août 2012. 

Par la suite, le 5 février 2017, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Ricardo Patiño, a annoncé que l’Équateur aurait commencé à jouer le rôle de « garant des conversations » (garant des négociations) entre les insurgés de l’ELN et le gouvernement colombien.

Cependant,  le 19 avril 2018, bien qu’il soit prévu que les négociations entre l’ELN  et les émissaires du  président colombien Juan Manuel Santos  doivent s’achever le 18 mai, le nouveau président de l’Équateur Lenin Moreno Garcés, a annulé tous les engagements pris par le gouvernement Correa et a ordonné le retrait immédiat de l’Équateur des négociations avec l’ELN (1).   De plus, le président Moreno a remis cette organisation sur la liste des groupes terroristes, obligeant l’armée à mener de nombreuses opérations de ratissage le long de la frontière colombienne.

Une décision apparemment irréfléchie

 En fait, cette prise de position  fait partie des manœuvres diplomatiques conçues par le Département d’Etat US pour faciliter l’élection d’Iván Duque, le candidat du parti d’Alvaro Uribe que la Maison Blanche aimerait faire élire en Colombie. En fait, Iván Duque serait le président idéal pour les USA, parce que c’est un authentique fascistoïde, prêt à devenir le fer de lance de la politique US en Amérique latine. C’est-à-dire qu’il est idéologiquement prêt à lancer l’armée colombienne dans une aventure militaire contre le Venezuela bolivarien.

Dans le même temps, le 19 mars 2017 – immédiatement après son élection – le nouveau président équatorien, a signé un décret de suspension des activités du Secrétariat du Renseignement (SENAIN). Cet organe avait été créé en 2009 par le Président Correa lorsque le Parlement a adopté la nouvelle loi sur la sécurité publique, et avait pour mission de centraliser les activités des services secrets, qui étaient auparavant constitués d’un département pour chacune des branches des forces armées et de la police. Une situation qui entraînait de fréquents conflits, et impliquait une soumission totale aux antennes de la CIA et aux représentants du Pentagone.

Lire la suite sur l'excellent site de Michel Collon "INVESTIG'ACTION

La politique destructive de l'Amérique latine si active depuis les différentes dictatures de Militaires fomentées par des Présidents des Etats Unis continue plus que jamais avec l'ogre Trump ennemi de la vraie liberté partout dans le monde. (YB)

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