Catégories

Publié par BALCHOY

 

 

 

 

 

fleurette.jpg

 

 

 

 

Ta jouissance
en cascade
a mis en émoi
tous mes sens.
J'ai tant aimé
reconnaître le reflet
de mon bonheur
dans l'éclat
de ton regard sans fard.
J'ai noyé
toutes mes peurs
dans l'onction savoureuse
de la fleur
de ton corps diadème.


Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Raphaël Zacharie de IZARRA 12/02/2011 19:36



Je ne cherche pas à être sympatique ou antipathique, je cherche juste à être dans le vrai, indépendemment de mes propores intérêts personnels.


Cela s'appelle l'honnêteté d'esprit.


Raphaël Zacharie de IZARRA



Raphaël Zacharie de IZARRA 16/06/2010 10:16



Cela dit je n'empêche nullement  les amateurs de poésie de versifier ni de s'apprécier (ou de feindre de s'apprécier) entre eux...


Raphaël Zacharie de IZARRA



BALCHOY 12/02/2011 19:04



vous avez le droit de ne pas aimer ma poésie ou celle de n'importe qui, , je n'aime pas votre commentaire où attribuer à d'autres des sentiments peu sympathiques qui sont les votres



Raphaël Zacharie de IZARRA 16/06/2010 01:01



LA POESIE RONGEE PAR SES VERS
 
La poésie de nos jours, surtout la poésie d'auteurs inconnus, est tombée en totale désuétude.


Par le simple fait que n'importe qui écrive de la poésie aujourd'hui, autant dire tout le monde, elle ne vaut plus rien. La poésie de nos jours ronronne. Et lorsque la rime pour se démarquer
cherche à aboyer, hurler, rugir, elle ne fait que lamentablement braire : la corde poétique a été archi usée depuis un siècle. Ecrire en vers, c'est mal écrire.


Défenseurs des Lettres, au lieu de vous alarmer du déclin de l'intérêt du public pour les ouvrages de rimes, huez plutôt les derniers poètes qui s'ingénient à parasiter la littérature de leurs
"admirables inspirations" couchées à travers recueils, feuillets et autres minces supports voués à une glorieuse mais -Dieu merci !- hypothétique postérité ! Compatissez au sort que réservent ces
méchants poètes à leur lectorat sombrant dans une fatale léthargie au contact de leurs rêveries nombrilistes... La poésie en vers est bel et bien morte, et c'est tant mieux !


Le naufrage de cette poésie maintenue sous perfusion dans les cercles ultra confidentiels, autarciques et sclérosés n'en est que plus pathétique : chaque jour ressuscitée grâce au mirage de
l'auto congratulation entre adeptes, elle perd progressivement en crédibilité.


La poésie, je veux dire la poésie versifiée, ne vaut rien si elle n'est pas baudelairienne.


Personnellement j'ai la décence et le bon goût de ne pas versifier afin de ne pas faire mourir d'ennui mes lecteurs. N'oublions pas que le versificateur se fait surtout plaisir à lui-même. J'ai
compris depuis longtemps que la poésie versifiée ne valait rien si elle n'était pas baudelairienne. Ou hugolienne.


Bref, un Dupont qui versifie n'est qu'un tueur de poésie.


Le versificateur à notre époque n'est qu'une plume décidément bien légère cherchant à donner corps à ses jolies niaiseries et fausses profondeurs -qui ne sont que fosses- auprès d'un lectorat
aussi minoritaire que complaisant. Je considère la poésie versifiée contemporaine comme de la masturbation littéraire dans sa grande majorité.


La vraie poésie versifiée est avant tout une technique. Elle doit se distinguer des poisseux, pesants, maladroits mouvements du coeur en mettant en avant le caractère aérien d'une technique
parfaitement mâitrisée porteuse de messages limpides, essentiels, digestes et non pas remorquer de manière informe les surcharges de l'âme en proie à ses délires "nombrilistiques"...


L'authentique poésie est un dessert léger qui s'apprécie à petites doses (et encore, pas tous les jours !) au lieu de cette habituelle mélasse tantôt insipide, tantôt écoeurante.


En un mot, Verlaine ou rien !


C'est cela avoir le sens de la littérature et de la poésie : savoir se taire pour laisser les maîtres perdurer. Ce que je fais précisément en ne versifiant JAMAIS. D'autres l'ont fait avant moi
bien mieux que je ne saurais le faire, alors pourquoi s'ingénier à faire moins bien ?
 
Raphaël Zacharie de IZARRA



BALCHOY 16/06/2010 10:13


Verlaine ou rien, vous avez le droit d'avoir une conception si élitiste de la poesie. Je ne crois pas aux "maîtres" ni en politique ni en art. Van gogh, s'il vous avait lu, aurait probablement
arrêté de peindre lui que presque personne ne prenait au sérieux. Ne croyez pas que je me compare au grand peintre hollandais. Je pense que chaque personne est porteuse d'une part de poesie en elle
et qu'il peut la partager avec son entourage, en l'occurrence mes amies, mes amis et ceux qui me font l'honneur de le lire et de l'apprécier grâce en autres à Internet. Si vous pensez que seuls les
Maîtres (je déteste ce mot) ont le droit de parler, et ne vous ne vous estimez pas à ce niveau, taisez-vous, c'est votre droit : dommage ! Quand je vais à Chartres par exemple, je suis ébloui par
la Cathédrale chef d'oeuvre du genre humain. Cela ne m'empêche pas d'apprécier à sa juste valeur qui est grande le "pique-assiette" si méprisé en son temps et qui, peut-être aussi bien que Gaudi, a
montré qu'on peut faire de l'art authentique avec ce qu'on considère souvent comme les déchets de notre consommation.