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Publié par YVAN BALCHOY

17-08-19- AU J7 DE BIZARITZ, N'OUBLIONS PAS LES CRIMES D'ÉTAT POLICIER DU G7 A GENES
 

MEA-CULPA

G8 à Gênes : des manifestants ont été torturés, admet le chef de la police italienne

Par Eric Jozsef, correspondant à Rome  20 juillet 2017 à 13:25

Policiers devant le corps du manifestant Carlo Giuliani, tué le 20 juillet 2001 à Gênes.Policiers devant le corps du manifestant Carlo Giuliani, tué le 20 juillet 2001 à Gênes. Photo Dylan Martinez. Reuters

Dans une interview à «la Repubblica» mercredi, Franco Gabrielli reconnaît les brutalités commises par les forces de l'ordre lors du sommet de 2001, au cours duquel un jeune homme était décédé et plusieurs blessés recensés.

·         G8 à Gênes : des manifestants ont été torturés, admet le chef de la police italienne

«La gestion de l’ordre public au G8 de Gênes fut tout simplement catastrophique.» Il aura fallu seize ans presque jour pour jour après la mort du jeune manifestant Carlo Giuliani, le 20 juillet 2001, pour que les autorités italiennes reconnaissent officiellement leurs responsabilités. Dans une interview au quotidien la Repubblica ce mercredi, le chef de la police Franco Gabrielli, en poste depuis avril 2016, a ainsi admis que «les excuses a posteriori» n’étaient pas suffisantes et qu’il fallait aujourd’hui affronter sans détour les brutalités commises, durant plusieurs jours, au cours et en marge du sommet international – le premier en Italie après le retour au pouvoir de Silvio Berlusconi. «A Gênes, un nombre incalculable de personnes innocentes ont subi des violences physiques et psychologiques qui les ont marquées à vie, a reconnu Franco Gabrielli. Si aujourd’hui encore, seize ans plus tard, c’est un motif de douleur, de rancœur, de défiance [envers la police], cela signifie que la réflexion n’a pas été suffisante.»

«Zone rouge»

Lui-même n’était pas à Gênes lors des événements autour de la «zone rouge» qui avait été installée, à l’aide de barrières et d’importants moyens policiers, pour empêcher que les centaines de milliers de manifestants ne pénètrent dans le centre historique et puissent approcher les dirigeants des plus puissants pays de la planète. Et cela alors que, dans le sillage des manifestations de Seattle en 1999 contre le sommet de l’Organisation mondiale du commerce, tous les altermondialistes, les syndicats, l’extrême gauche, les militants écologistes et pacifistes et les autonomes du «black bloc» s’étaient donné rendez-vous pour perturber le sommet.

 

 

 

AUJOURD’HUI SOMMES-NOUS A L’ABRI DE TELLES BAVURES AVEC l’AUTOCERTITUDE DE MACRON, LA MEDIOCRITE DU MINISTRE DE L’INTERIEUR ET LES EXIGENCES DE TRUMP ET DE SA GARDE HYSTERIQUE

 

Je n’ai pas oublié Le G8 de Gênes  et la criminalité de la police Italienne meurtrière et digne des pires exactkions de l’armée US en IRAK.

Quand j’entends les préparatifs sécuritaires du G7 de Biaritz imposé par Macron en pleines vacances à une ville essentiellement touristique en août, je redécouvre l’ »UBRIS »  de ce Président qui mérite plus que ces concitoyens défavorisés d’être appelé un « rien », un indigne du bien public.

Céder à l’hystérie d’un président américain, qui plus que tout autre est la menace numéro 1 pour la paix mondiale, se mettre à genoux devant ses exigences démesurées, voilà qui nous prouve combien ce Président nous dirige à « marche forcée » vers une inhumanité, une violence qu’il a bien appris lors de son stage dans la banque Rothschild.

Les tout puissants de la planète, se croient plus que jamais issus de la Cuisse de Jupiter, puissent-ils découvrir grâce eu réveil de leur peuple, qu’ils devraient être au services des gens au lieu de se plier sous les flux mortifères de l’argent roi

Yvan Balchoy

 

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