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Publié par YVAN BALCHOY

Environ sous le règne de Tibère, nul ne sait exactement où ni quand, un personnage dont on ignore le nom a ouvert  une brèche à l'horizon des hommes. Ce n'était sans doute ni un philosophe ni un tribun, mais il a du vivre de telle manière que toute sa vie signifiait : chacun de nous peut à chaque instant commencer un nouvel avenir.....

Pour crier jusqu'au bout la bonne nouvelle, il fallait que lui-même par sarésurrection, annonce que toutes les limites, la limite suprême : la mort a été vaincue...
Toutes les sagesses, jusque là, méditaient sur le destin, sur la nécessité confondue avec la raison, il a montré leur folie; Lui, le contraire du destin, lui, la liberté, la création, la vie, lui qui a défatalisé l'histoire...Tous les dieux étaient morts et l'homme commençait... C'était comme une nouvelle naissance de l'homme...
Je regarde cette Croix, qui en est le symbole et je rêve à tous ceux qui ont élargi la brêche : de Jean de la Croix qui nous apprend, à force de n'avoir rien, à découvrir le tout, à Karl Marx qui nous a montré comment on peut changer le monde, à Van Gogh et à tous ceux qui nous ont fait comprendre que l'homme est trop grand pour se suffire à lui-même.

Vous les recéleurs de la grande espérence que nous a volée Constantin, gens d'Eglise, rendez-le nous ! Sa vie et sa mort sont à nous aussi, à tous ceux pour qui elle a un sens, à nous qui avons appris de lui que l'homme est créé créateur..

Pouvoir de créer, attribut divin de l'homme, elle est là, mon hostie de présence réelle chaque fois que quelque chose de neuf est en train de naître pour agrandir la forme humaine, dans le plus fol amour ou dans la découverte scientifique, dans le poème ou la révolution."

 

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