EN GRECE UN GOUVERNEMENT SANS HONNEUR CEDANT A DES MESURES DE CHANTAGE VENUES DE L'ETRANGER FERME D'AUTORITE SES MEDIAS NATIONAUX
Ce que les Allemands , qui n’ont jamais justement réparé le mal commis au peuple grec par les nazis, n’ont pas osé perpétrer, ce que les sinistres colonels au temps de la dictature n'ont pas osé, les pantins qui gouvernent aujourd'hui Athènes, privatisant à Dieu- Diable pour faire plaisir à leur Maître Chanteur, l'Union Européenne, viennent de le faire en fermant leur radio et TV d’Etat, perdant ainsi le peu de dignité qu'il leur restait.
Dans cette triste tragédie, l'Europe de l’impérialiste Barroso, qui voudrait jusqu'à privatiser, si elle le pouvait, l'air de que nous respirons, conditionne de manière scandaleuse l'aide qu'elle octroye à la Grèce.
J'ai honte de cette Communauté Européenne et tout particulièrement de ce commissaire dont le simple nom me donne des boutons qui représente mon pays.
C’est vrai hélas que le petit peuple grec, mal géré depuis des décennies par des politiciens de droite ou de gauche profiteurs, est aujourd'hui la victime entre autres de l'entêtement de la richissime Madame Merkel, oublieuse d'une histoire où son pays a joué un rôle si odieux. Les riches du pays, échappant à la crise, ont déserté depuis longtemps.
N'est-ce pas pour les despotes de Bruxelles un premier essai pour mettre au pas tous ces pays qui hésitent ou pire refusent la marchandisation de toutes les valeurs de notre continent même culturelles.
Il est temps pour le peuple grec, mais aussi pour d'autres peuples soi-disant socialistes, comme hélas la France de François Hollande, qui commencent déjà à s'agenouiller devant cet establishment financier, non élu mais qui entend faire de notre continent une gigantesque banque dont le seul moteur sera le dieu-profit en faveur d’une petite minorité au détriment des peuples à qui sera réservée une déchéance pire que celle du roman.de Georges Orwell, 1984.
Ce qui s'est passé en 1789 n'était pas l'enterrement de la liberté mais plutôt sa résurrection, Aujourd'hui nous avons besoin en Grèce d'abord mais partout en Europe d'une révolution pacifique, si l'adversaire financier le permet, pour rendre au peuple ce qui lui appartient et refaire du monde de la finance un outil au service de l’Etat.
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