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Publié par BALCHOY

 

 

 

Tu n'es jamais satisfaite,

 


Tu es parfois exigeante, voire cassante,

 


il t'arrive de faire la tête.

 


Si tu crois ainsi me décourager

 


de cheminer ma vie à tes côtés,

 


amie, tu perds ton temps

 


à me manifester cet entêtement.

 


Depuis belle lurette

 


j'ai appris à préférer le "plus être"

 


fruit fréquent de l'orage et de la tempête

 


au facile "bien-être",

 


fait de sourires et d'amabilités,

 


mais porteur le plus souvent de plaisirs frelatés.

 



 

Quand ton visage est fermé,

 


je m'accroche avec fermeté

 


à ton sourire ensorceleur

 


de tout à l'heure,

 


je scrute le silence,

 


ton porte-parole d'excellence,

 


je fais le dos rond

 


sans pour autant crier à l'abandon.

 


Oui, tu es bien et resteras insatisfaite,

 


tant que l'infini tournoira dans ta tête.

 



C'est vrai qu'à mes moments de cafard,

 


ou quand j'en ai marre,

 


je m'abandonne au rêve

 


d'une autre Eve,

 


sans cesse rieuse et amène,

 


soucieuse de me mettre la bague aux doigts

 


et à avoir un mari sous son toit,

 


ne pensant qu'à me conter fleurettes

 


en me préparant des coquillettes

 


et n'ayant d'autre humeur

 


que celle de la cuisine au beurre,

 


en un mot enfin satisfaite,

 


acceptant le monde tel qu'il est,

 


soucieuse de paraître

 


plutôt que d'être

 


et n'éprouvant plus le besoin de recréer

 


le monde de son coeur en son petit cahier

 


ou à nous reproduire de ses mains

 


ses états d'âme sur parchemin.

 



Je sais déjà,

 


au fond de moi,

 


que si tel était le cas

 


la désillusion serait brutale

 


et pour notre amitié fatale.

 

 











Certes j'ai besoin de ton sourire

 


et j'adore t'entendre rire,

 


j'ai besoin de ta tendresse

 


aux mille et une finesses,

 


j'adore découvrir à tes côtés

 


que le quotidien est porteur d'éternité.

 



 


Mais vivre avec toi,

 


c'est accepter aussi une souffrance

 


 qui à la joie donne tout son sens.

 


Je sais bien que jamais

 


je ne pourrai totalement te combler,

 


qu'il me faudra sans cesse m'adapter

 


et me dépasser,

 


en acceptant toutes ces amis

 


indispensables à ta vie

 


pour mériter de garder

 


la joie de vivre à tes côtés.

 



Ton insatisfaction n'est que la face cachée

 


de ton espérence et de ta faim de vérité

 


inséparable d'une beauté

 


que tu découvres aux quatre coins de tes amitiés.

 


 

Avec toi, ma vie ne sera pas un conte de fées.

 


Ton pessimisme apparent

 


n'est que le faux semblant

 


d'une espérence démesurée

 


et d'un optimisme foncier.

 


Loin  de vouloir te guérir

 


de ce singulier souffrir,

 


je voudrais par toi l'acquérir

 


et ainsi dans ton sillage grandir.

 



Avec toi vivre, c'est avancer

 


sans se préoccuper du passé.

 


Ton pain si fin

 


n'apaise pas nos faims.

 


En t'aimant telle que tu es,

 


toi, la souriante insatisfaite,

 


je sais qu'au dernier jour

 


de notre amour

 


la mort sera acceuillante

 


et l'espérence vivante.


 

 

 Tu n'es jamais satisfaite,

 


Tu es parfois exigeante, voire cassante,

 


il t'arrive de faire la tête.

 


Si tu crois ainsi me décourager

 


de cheminer ma vie à tes côtés,

 


amie, tu perds ton temps

 


à me manifester cet entêtement.

 


Depuis belle lurette

 


j'ai appris à préférer le "plus être"

 


fruit fréquent de l'orage et de la tempête

 


au facile "bien-être",

 


fait de sourires et d'amabilités,

 


mais porteur le plus souvent de plaisirs frelatés.

 



 

Quand ton visage est fermé,

 


je m'accroche avec fermeté

 


à ton sourire ensorceleur

 


de tout à l'heure,

 


je scrute le silence,

 


ton porte-parole d'excellence,

 


je fais le dos rond

 


sans pour autant crier à l'abandon.

 


Oui, tu es bien et resteras insatisfaite,

 


tant que l'infini tournoira dans ta tête.

 



C'est vrai qu'à mes moments de cafard,

 


ou quand j'en ai marre,

 


je m'abandonne au rêve

 


d'une autre Eve,

 


sans cesse rieuse et amène,

 


soucieuse de me mettre la bague aux doigts

 


et à avoir un mari sous son toit,

 


ne pensant qu'à me conter fleurettes

 


en me préparant des coquillettes

 


et n'ayant d'autre humeur

 


que celle de la cuisine au beurre,

 


en un mot enfin satisfaite,

 


acceptant le monde tel qu'il est,

 


soucieuse de paraître

 


plutôt que d'être

 


et n'éprouvant plus le besoin de recréer

 


le monde de son coeur en son petit cahier

 


ou à nous reproduire de ses mains

 


ses états d'âme sur parchemin.

 



Je sais déjà,

 


au fond de moi,

 


que si tel était le cas

 


la désillusion serait brutale

 


et pour notre amitié fatale.

 

 











Certes j'ai besoin de ton sourire

 


et j'adore t'entendre rire,

 


j'ai besoin de ta tendresse

 


aux mille et une finesses,

 


j'adore découvrir à tes côtés

 


que le quotidien est porteur d'éternité.

 



 


Mais vivre avec toi,

 


c'est accepter aussi une souffrance

 


 qui à la joie donne tout son sens.

 


Je sais bien que jamais

 


je ne pourrai totalement te combler,

 


qu'il me faudra sans cesse m'adapter

 


et me dépasser,

 


en acceptant toutes ces amis

 


indispensables à ta vie

 


pour mériter de garder

 


la joie de vivre à tes côtés.

 



Ton insatisfaction n'est que la face cachée

 


de ton espérence et de ta faim de vérité

 


inséparable d'une beauté

 


que tu découvres aux quatre coins de tes amitiés.

 


 

Avec toi, ma vie ne sera pas un conte de fées.

 


Ton pessimisme apparent

 


n'est que le faux semblant

 


d'une espérence démesurée

 


et d'un optimisme foncier.

 


Loin  de vouloir te guérir

 


de ce singulier souffrir,

 


je voudrais par toi l'acquérir

 


et ainsi dans ton sillage grandir.

 



Avec toi vivre, c'est avancer

 


sans se préoccuper du passé.

 


Ton pain si fin

 


n'apaise pas nos faims.

 


En t'aimant telle que tu es,

 


toi, la souriante insatisfaite,

 


je sais qu'au dernier jour

 


de notre amour

 


la mort sera acceuillante

 


et l'espérence vivante.


 

 

 



Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

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