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Publié par POESIE-ACTION

Depuis quelques semaines, le royaume d'Espagne, à mes yeux en tout cas, sauve l'honneur d'une communauté européenne qui flirte dangereusement avec une extrême droite a parfum proche de feu le fascisme.

Monsieur Retailleau, EX-MINISTRE DE L'INTERIEUR  heureusement pour la France et l'Europe,  ose vouloir exclure de la communauté Européenne le seul pays qui ose tenir tête à l'ogre Trump et à l'assassin Netanyahu.

Lui qui pourtant, quand il s'agit de la France, défend le droit de ce pays à pratiquer une politique de l'immigration et de l'émigration rigide, sectaire  et souvent proche d'un rejet de l'étranger  qui le rapproche dangereusement du racisme, délit pourtant en chacun des pays de la CEE.

Monsieur Retailleau n'admet pas le choix de l'Espagne, à propos d'une question qui relève pourtant de sa souveraineté au  motif que les 500 000 personnes régularisées pourraient ultérieurement se déplacer, a cause de l'espace Schengen..

Pour le peu avenant représentant du parti des républicains, avant de voter une telle mesure l'Espagne aurait du demander la permission à la France et à chacun des états de l'Europe unie.

Ce qui est étrange, c'est qu'il y a plusieurs mois, l'Italie de droite a pris la même mesure concernant un nombre voisin de régularisations, donnant droit également  au déplacement libre sur l'espace européen, et je n'ai pas entendu ce même monsieur Retailleau protester contre cette mesure prise par un pouvoir situé cette fois  à droite.

Les mesures que ce parlementaire français veut prendre à titre individuel contre un pays souverain sont graves.

Si demain, le sieur Retailleau se présentait à un poste frontière espagnol, je trouverais normal  que la méréchausséee arrête ce citoyen hostile au pays, qu'il aurait l'intention de visiter.

Je ne doute pas qu'un tribunal espagnol entrainerait des poursuites contre lui;  menant à son expulsion manu militari.

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Si c'était le cas demain, je vous assure que j'applaudirais l'expulsion du pays de Cervantes de ce personnage, nous rappelant une triste période de l'histoire européenne qui jamais, je l'espère, ne se renouvellera.

 

 

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