24-01-26- FAUT-IL ATTRIBUER AUX DEFICIENCES EVIDENTES DE SON AGE L'AVEUGLEMENT CRIMINEL DE TRUMP FACE A L'ASSASSINAT PAR IN POLICIER INDIGNE DE L'EMIGRATION D'UNE CITOYENNE QUI NE LE MENACAIT NULLEMENT.
Même le droitissime Figaro ose le titre "La police de Minneapolis) tue" au lieu du "un policier tue". Il est vrai dans ce cas que j'ai envie de lui donner raison vu l'approbation de ce geste meurtrier par sa hiérarchie proche ou éloignée jusqu'au bouffon de Washington qui n'en n'arrête pas une quand il s'agit de fouler aux pieds les droits d'un simple citoyen face à une police qui n'a pas oublié la manière dont les colons au départ de cet l'état ont résolu la présence d'une population autochtone.
Ce matin, j'ai une forte envie d'encourager la population citoyenne de Minneapolis de ne plus reconnaître l'état de représenter l'état à ce SALAUD don la seule place devrait être une prison fédérale pour un bon bout de temps.
OUI, le courage et la détermination de ces américains logiques avec l'esprit de la constitution de leur état font mon admiration et je ;les encourage à ne pas se laisser faire contre une fascisation de la police qui pose sérieusement question sur sa légitimé (tout en restant très prudents, car certains simili-policiers tuent comme les anciens cow-boys)
Si ce monsieur qui salit l'uniforme qu'il porte, vous adresse des ordres, n'obéissez plus à ses injonctions à mes yeux invalides (même si je n'au aucune sympathie pour cet ICE qui me gèle d'effroi, je ne parle que de cet énergumène tueur et pas nécessairement de ses coéquipiers)
En approuvant un assassinat, Trump continue à apparaître pour ce qu'il est, une brute grossière sans aucun respect de la vie humain ni de la vraie paix, quoi qu'il dise, une réimpression maudite de ces tyrans du milieu du siècle dernier d'où justement des GI courageux, honnête et honorables (tout le contraire du président actuel des USA) ont fugitivement donné une image positive de cette Amérique dont nous rêvons tant que nous ne la regardons pas de près.)
Je n'ai pas renoncé à mon serment de douze ans de ne jamais mettre un pied dans cet état exterminateur d'indiens américains et j'ai refusé un jour jusqu'à un simple transfert d'avion à Chicago vers un autre état pour rester fidèle à ma promesse de jeunesse.