20-11-19- JULIE GRAZIANI L'INCORRECTE DE "L'INCORRECT" ET RENEE GOUPIL, CARPETTE DE MACRON PARLENT D'UN CAPITALISME FOSSILE QU'ILS CONSOLIDENT PAR LEUR LACHETE
L'entreprise "Général Electric" avait remporté un marché en promettant mille nouveaux emplois et Monsieur Macon avait affirmé qu'en cas de non réalisation, la firme indélicate en payerait le prix.
Nenni tout cela. Non seulement il n'y a pas de nouveaux emplois mais 4OO en moins. Graziani et Goupil, sur LCI, représentent au-delà de regrets stériles une certaine soumission au dogme capitalisme.
Goupil parle de manque de vision. Qui croira à la sincérité d'un homme politique qui suit le Président même quand il ne tient pas ses promesses.
Oui, le capitalisme est, j'en suis persuadé, intrinsèquement mauvais pour l'humain, il faut, comme le disait le jeune héros fusillé Moquet le "tuer" et créer un autre type de société non plus créée sur le profit mais sur l'accroissement de l'humain qui ne se résume pas dans les nababs qui aujourd'hui se gavent en regardant la misère grandir au fur et à mesure qu'ils accroissent leurs profits.
J'ai 83 ans, bientôt 84. Je sais que je ne verrai pas la terre promise, mais malgré tous les défauts de la première expérience d'une société non basée sur le profit que fut l'Union soviétique, qui transforma un état Moyen-âgeux en état moderne en 70 ans, j'attends avec impatience une nouvelle Union soviétique, pas nécessairement en Russie mais à visée internationale et dirigée par les vrais travailleurs. Bien sûr, j'espère aussi qu'elle tirera profit des erreurs passées.
J'espère des médias qui ne nous découragent plus en prétendant que toute autre société que le capitalisme est utopie, j'espère des journalistes au services non de leurs dirigeants mais de leurs travailleurs qui sont aussi et surtout ceux qui réalisent la cité humaine à la sueur de leurs front et restent entre eux solidaires.
Oui, le jeune Moquet avait raison, il faut "tuer" le capitalisme, je n'ai pas dit les capitalistes, mais certains d'entre eux, voleurs et pilleurs du peuple, devraient un jour être jugés sur leurs actes égoïstes.
Yvan Balchoy