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Publié par BALCHOY

 

 

Film terrible sur ARTE, tourné par des cinéastes, prétendument ignorants de la Shoah,  sur le ghetto de Varsovie , à des fins de propagande.

Ce reportage, que je trouve aussi horrible que  ceux des alliés sur les camps d’extermination de Pologne ou d’Allemagne voulait montrer qu’entre une minorité de juifs riches et aisés et le petit peuple du ghetto il n’y avait aucune solidarité.

Pour y arriver, bien entendu, un faux enterrement qui mettait le mort dans un cercueil, contrairement aux coutumes juives là-bas,  un faux restaurant qui livrait des victuailles d’avant guerre, des magasins de luxe achalandés par les nazis devaient démontrer au monde entier qu’une partie des gens du ghetto vivait fort bien tandis que la majorité de ses habitants vivaient dans une misère totale. Bien entendu la plupart des acteurs étaient de juifs réquisitionnés de force pour simuler  dans le ghetto une situation plus agréable que celle de la plupart des allemands.

 

La « mauvaise foi » de ce cinéaste qui a filme ces scènes d’horreur est manifeste.

Non seulement les rues, chaque matin étaient couvertes de nouveaux cadavres de personnes mortes manifestement de faim qu’on jetait dans des fosses communes, mais au moment même du tournage on voyait des enfants de cinq à six ans, sur le bord du trottoir agoniser à petit feu.

Les cinéastes n'ont pas hésité à obliger des passants à passer et repasser devant les morts sans aucune attention. A vrai dire, si terrible était la situation pour ces pauvres gens que c'était  hélas déjà souvent le cas sans aucune pression des nazis.

Quand on a demandé à ce cinéaste criminel s’il savait le sort réservé au peuple juif, il a prétendu que non, mais le ghetto de Varsovie c’était déjà en un sens Treblinka.

 

Sur une autre chaîne, plus tard, une belle américaine, engagée aujourd'hui dans les forces de l’OTAN en Afghanistan ou en Irak avouait crûment que qu'en tant que soldat des USA elle avait accepté dès son incorporation à l’armée qu’une de ses tâches essentielles était de tuer en lançant, dans son cas,  des bombes sur les insurgés réels ou non d’ailleurs, nous le savons par des témoignages récents.

A l'écouter  comme la tâche d'une couturière est par exemple de coudre des boutons, la sienne était, bien planquée, du haut du ciel de lancer des bombes sur des "terroristes".

 

Ainsi plus de 65 ans après les crimes du Nazisme, les pays qui l’ont vaincu en 45,  continuent à penser avec cette jeune femme que pour sauver l’humanité capitaliste, il faut continuer combattre et à assassiner des hommes et des femmes qui comme nos résistants autrefois réclament pour eux leur liberté.

 

Quand donc, les hommes comprendront-ils qu’il y a d’autres moyens de résoudre les conflits entre eux que de s’entre-tuer.

 

Le duel semblait une marque d’honneur, il y a un siècle ou deux, aujourd’hui il semble une solution ridicule pour  sauver son honneur.

Peut-être demain le privilège de tuer qu’on donne à tous les soldats du monde apparaîtra-t-il, de la même façon que la peine de mort comme un anachronisme imbécile. J’y crois !!!!

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

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