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Publié par BALCHOY

UN ARTICLE MALHONNETE ET HAUTEMENT "CONFUSIONNISTE" SUR LE JUSTE COMBAT DE MICHEL COLLON - REEDITION

 

    Quand sous le prétexte de « Confusionnisme » de prétendus antifascistes  caricaturent méchamment Michel Collon bien plus dangereux sans doute à leurs yeux que l’impérialisme américain et le criminel de guerre (c’est moi qui le dis, pas eux que je sache ?) Netanyahou !
 
Voici l’intitulé d’un article  sur Michel Collon qui n’a pour but de le crédibiliser et ainsi, qu’ils le veuillent ou non, de soulager quelque peu ceux qui sont à juste titre mis au pilori de la justice et de l’humanisme par Investi'Action..
 
http://confusionnisme.info/2014/12/23/sinformer-sur-michel-collon/
S’INFOMER SUR MICHEL COLLON
23 DECEMBRE 2014   ORNELLA GUYETORNELLA GUYET
En complément du dossier publié sur le site de la Commission nationale antifasciste (Cnaf) du NPA, nous republions ci-dessous une liste de liens ainsi que quelques extraits du livre La Galaxie Dieudonné initialement parus sur le site Indymedia Paris (aujourd’hui hors ligne) qui permettent de s’informer sur le cas de ce journaliste belge. La liste de liens a été mise à jour par nos soins. Nous actualiserons cet article dès lors que d’autres textes critiques de Michel Collon seront publiés ailleurs sur le web. N’hésitez pas à nous signaler d’éventuels oublis !

 

 

Ce qui suit est un procès partisan et malveillant sur les écrits et les actions de Michel Collon qui ne pourra que plaire à tous ses ennemis Israéliens ou impérialistes, même si officiellement tout au moins confusionnisme.info veut se situer parmi certains antifascismes sélectionnés avec soins pour leur modération.
Vous pouvez perdre votre temps en lisant cet article persiffleur et méchant contre un journaliste qui a le mérite d’appeller un chat un chat lorsqu’il parle du fascisme et de l’impérialisme ce qui n’est certes pas le cas de ceconfusionisme.info qui nous mélange les pinceaux politiques par un savant jeu de confusions qui n’est en rien innocent.
Ainsi sur son récapitulatif de l’année 2014 voilà ses intitulés :
 

 

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Ainsi sur l’année 1914, l’agresssion criminelle du sionisme (je ne veux pas dire du judaïsme car nombreux sont les juifs honnêtes qui ont condamné ici  l’Etat d’Israël) avec 2000 victimes  presque toutes civiles contre 43 militaires israéliens et surtout plus de 500 enfants ne mérite pas une ligne spécifique dans ce bilan annuel.
 Il va de soi que pour confusionisme.info la critique de Poutine, la défense cryptée des fascistes Ukrainiens la minimisation des erreurs et des trahisons d’Obama est bien moins grave que le bilan d'un premier ministre qui à MASSACRE via les troupes qu'il dirigeait 500 enfants sous la critique bien fade,  bien faible de la défense des nations dites libres qui pour n’importe quel  autre état aurait envoyé leurs avions et leurs bombes pour arrêter le massacre.
Bien sûr attaquer Michel Collon qui "scandaleusement" pour eux  critique non seulement les fascistes mais les nations libres qui lâchement les laissent agir est bien plus facile que de s’attaquer à un premier Ministre dont la politique est certes plus proches des assassins de ses frères il y a 70 ans que de celle par exemple de l’Afrique du Sud et de son libérateur Mandela.
Vous pouvez parcourir mois par mois ce qui est retenu de l’année 2014, je n’ai rien retrouvé sur Gaza, beaucoup de très juste sur Sissi mais aussi des articles pleins de confusions sur la situation Palestinienne tel cet article précédé de cet ambigu « La liberté sinon rien » qui est aussi le cri d’appel des « libéraux » qui esclavagisent  et marchandisent le monde :
 
« Le conflit israélo-palestinien est l’un des plus médiatisés au monde. L’un des plus controversés, tant il suscite de réactions à chaque mot et à chaque image. L’un des plus polarisés aussi, car ceux qui le suivent avec passion ont tendance à se réfugier dans les silos de leurs apriori, de leurs perceptions et de leurs identités. Les suspicions, les exclusives, les indignations borgnes s’infiltrent dans tous les recoins de l’actualité, mais aussi dans des histoires partisanes censées l’interpréter et la justifier.
Un autre aspect caractérise la couverture journalistique de ce conflit: sa « factualité », en ce sens qu’il apparaît le plus souvent comme une succession de faits dramatiques, d’événements choquants, de déclarations ponctuelles. Tirs indiscriminés de roquettes du Hamas, invasions israéliennes de Gaza, attaques kamikazes palestiniennes, expéditions « punitives » de colons israéliens: les faits, rarement contestés dans leur réalité, sinon dans leurs causalités et leurs responsabilités, engorgent le menu de l’information. Au point de susciter chez certains une terrible lassitude, tant ce conflit paraît inextricable, désespérant, sans issue sensée.
Derrière les faits
Le journalisme, toutefois, ne peut se limiter à refléter les événements, à rapporter les faits. Car si la vérité des faits est essentielle, la vérité d’une information, son véritable sens, se trouvent le plus souvent “derrière les faits”. C’est l’enjeu du journalisme d’interprétation ou d’explication qui a été largement gommé ces dernières années par le ratatinement de l’espace consacré dans de nombreux médias aux questions internationales. Ou remplacé par le journalisme bang bang, « au coeur de l’info », au plutôt au coeur du bruit de l’info. Il y a une manière de couvrir l’actualité qui équivaut à mettre un couvercle sur la réalité
Les faits ne sont pas seulement ces « occurrences » que déterminent le hasard ou la décision des hommes et qui rompent la normalité, comme un coup de tonnerre en été. Les faits sont aussi les tentatives de sortir d’un conflit. Certes, depuis des années, la presse couvre les ballets diplomatiques du processus de paix israélo-palestinien, mais elle s’attache davantage aux jeux de pouvoirs et au choc des caractères qu’aux propositions censées être placées sur la table. Elle couvre souvent ce processus comme une énième représentation théâtrale d’une pièce éternellement rejouée et sans surprise, tant les textes et les rôles semblent figés.
L’un des défis urgents du journalisme international à propos du conflit israélo-palestinien est de couvrir aussi les projets de solutions, qu’ils émanent d’Etats, d’institutions inter-gouvernementales, d’organisations non-gouvernementales, d’initiatives citoyennes ou de centres d’études. Et cette approche ne doit pas seulement se pratiquer lorsque les camps en présence et les Etats qui les chaperonnent s’assoient à la table des négociations. En d’autres termes, l’agenda du journalisme doit cesser de dépendre de l’agenda des Etats et des grandes puissances. Il doit être pro-actif et pas seulement réactif. Il doit précéder l’actualité autant qu’il est obligé, par définition, de la suivre.
Doit-il aussi contribuer à la forger? Les analystes qui se penchent avec préoccupation sur le sort de la région savent qu’il n’y aura pas de vraie avancée sans changer les narrations, sans concilier les histoires que se racontent les camps en présence et qui leur servent trop souvent d’étouffoirs de vraies négociations. Qu’il n’y aura pas d’avancée sans proposer de nouveaux cadres qui s’imposent à tous comme les références essentielles d’un accord équitable et durable. Tel est l’enjeu, par exemple, de J-Call, « l’appel juif européen pour la raison » qui a mobilisé un nombre remarquable d’intellectuels à la recherche d’une solution raisonnée et raisonnable du conflit. Ou du projet rendu public début novembre par le Norwegian PeaceBuilding Resource Centre (NOREF) et qui insiste sur une approche fondée sur les droits. Ce centre d’aide à la décision politique a une longue expérience des négociations et médiations internationales. Il la fonde sur des analyses solides et sur la reconnaissance de la complexité des situations et de la complication des acteurs. Il retire aussi son crédit de l’appui que lui accorde la diplomatie tranquille de la Norvège. Mais le réel apport est aussi  d’imaginer une autre manière d’aborder les négociations, de changer de paradigme, afin de déverrouiller les portes ou d’ouvrir d’autres portes que celles dont on sait, dès le départ, qu’elles débouchent sur des culs de sac.
Expliquer les solutions
Le rôle de la presse n’est pas d’attendre les réactions favorables ou critiques de ceux qui jugeront ce projet de résolution du conflit, comme si le journalisme se limitait à passer le micro de l’un à l’autre en niant sa propre autonomie. Il lui appartient non seulement de rapporter les faits mais aussi de les établir, de tester les assertions, de départager le vrai du faux et de valider, mais aussi d’interpréter et de juger.
L’interprétation et l’exercice du jugement ne sont pas des déviations par rapport à l’éthique d’un métier que certains aimeraient bien confiner, au nom d’une objectivité mal définie, dans les convenances et les officialismes. Ils sont aussi les leviers d’un journalisme d’opinion, fondé sur les faits, qui a l’ambition journalistiquement légitime d’influer sur les débats publics, de faire bouger les choses.
Des journalistes comme Walter Lippmann, le chroniqueur du Siècle américain, Raymond Aron, dans ses chroniques professorales du Figaro, ou Jean Daniel, la vigie du Nouvel Observateur, ont bâti leur réputation et leur influence sur l’interprétation de l’actualité, mais aussi sur le souci de proposer, avec pondération, des solutions aux crises et aux enjeux qu’ils considéraient comme les plus essentiels. Dans le respect du principe de réalité mais aussi de la réalité des principes.
L’avenir du journalisme sera…le journalisme. C’est-à-dire cette volonté non seulement d’être « un guide de confiance » dans la jungle de la désinformation, comme le rappelle Thomas Patterson dans Informing the News, mais aussi de donner un sens aux bruits du monde. « Le journalisme de qualité, disait Mitchell Stephens de l’Université de New York dans son essai Beyond The News, devrait être défini non pas par sa capacité à témoigner, à poursuivre les faits, mais aussi par sa capacité à écrire des articles interprétatifs, informés, intelligents, intéressants et pénétrants. Ce qui implique une ambition non seulement de révéler et de raconter, mais aussi d’expliquer, d’illuminer et d’éclairer ».
De l’interprétation à la proposition, il n’y a qu’un pas. Le conflit israélo-palestinien offre un terrain exceptionnel à cette définition du journalisme. Il rappelle que les mots et les images, leur mise en forme, ont des conséquences, mais aussi que le journalisme détermine aussi, par ses mises en exergue ou ses silences, par ses modes de traitement et par ses accents, la manière dont ce conflit sera perçu, abordé. Et résolu.
Le conflit israélo-palestinien est trop important pour être laissé aux sténographes de l’information, aussi rigoureux soient-ils. Il est trop important pour être monopolisé par des éditorialistes qui se crispent sur « leurs » vérités, aussi convaincus ou convaincants soient-ils. Il doit être assumé par ceux qui s’inscrivent dans la grande tradition du journalisme de propositions, dans les pas de ceux dont les écrits ou les paroles ont permis de mieux comprendre le monde pour mieux agir. »

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Il me semble que l’auteur  de cet article que j’ai voulu laisser  intégral bien que je le trouve marqué de ce confusionnisme qu’ils osent attribuer à Michel Collon, donne aux journalistes un rôle qui n’est pas le leur, un rôle de philosophie politique peut-être que  tant de pseudo philosophes comme le criminel Levy et quelques autres ont joué et jouent encore et  dont les victimes en chair et en os se comptent par dizaines de milliers. 
Ainsi il parle de solution raisonné et raisonnable comme le font les officiels israéliens dans des paroles qui ne deviennent jamais actes  même si après on parle, avec les norvégiens,  de droits sans malheureusement les détailler ce que Michel Collon fait bien mieux.
J’aime  le commentaire, heureusement cité à la suite de  l’article « confusionniste » précédent :
 
Youssef Aoul ·
Ce n'est pas un conflit. 5 millions de Palestiniens sont dans des camps, la population qui reste encore sur la terre natale subit l'horreur du phosphore blanc et des F-16..etc. Bref, une extermination planifiée et soutenue par l'Europe et les USA. Vous, les journalistes, aux mains des classes dirigeantes, votre rôle est préalablement défini et ce que vous pourriez dire est exactement tracé par ceux-ci... Vous ne pouvez dire qu'une seule chose: c'est un conflit; et ainsi faire perdre dans l’ambigüité le droit de tout un peuple... Vous êtes des hypocrites, des incompétents et des criminels par complicité.
 
Bravo Youssef Aoul et bravo Michel Colon de ne pas « noyer le poisson » comme ce site vraiment confusionniste qui est incapable de distinguer sionisme et antisémitisme parce qu’il n’a pas compris le caractère sioniste et aussi antisémite (car les Palestiniens le sont tout autant que les juifs) des dirigeants Israéliens.
Je rappelle que Dieudonné, qui n’est certes pas ma tasse de thé,  n’a tué personne contrairement à l’assassin Netanyahou et consorts, à Bush et sa clique etc. ; Qui peut décemment comparer  les quelques fusillés de Cuba, que, certes,  je n’approuve pas,  avec les centaines de milliers d’innocents assassinés suite aux mensonges d’un Président des USA et ses complices qui devrait être emprisonné à La Haie ?  C’est plus facile de critiquer les Castro, qui, avec leur peuple sont persécutés depuis 50 ans que les Etats-Unis auteurs par ailleurs  sans doute d’un des plus grands génocides de l’histoire qui violent le droit international chaque jour,  qui ont commis les crimes de Nagasachi et Hiroshima et  qui aujourd'hui de leur abri douillet à Washington osent tuer des inconnus, des adversaires supposés à l’autre bout du monde avec la même fougue que mes petits enfants jouant sur leurs consoles.
 
Au terme de cet article, né de mon indignation de voir comment madame Ornala Guyet travestit l’honnêteté et la justice du combat de Michel Collon  je lui redis toute mon amitié et mon admiration pour sa lutte pour les exploités du capitalisme, de l’impérialisme dont le sionisme n'est qu'une dégénérescense dramatique. 
 
 
Yvan Balchoy
 
yvanbalchoy13@gmail.com

 

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