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Publié par BALCHOY

 

 Des cités soi-disant socialistes comme Charleroi, Andenne mais aussi beaucoup d’autres sans doute, sous différents modes,  avaient donné le mauvais et pervers exemple il y a quelque temps.

 Depuis l'arrivée à Namur de Maxime Prévot de ce parti prétendument humaniste, il ne m'étonne guère qu'une législation qui malgré ce qu'elle prétend viole gravement les droits de l'homme soit établie à Namur.

 

J'ai appris durant mes études qu'une loi qui viole un droit plus grand qu'elle, et c'est manifestement ici le cas,  est réputée non écrite. Je la considère donc comme antidémocratique et illégitime à Namur comme ailleurs.


 Quand en France quelques cités ont adopté, sous Sarkozy particulièrement, des arrêtés de ce genre, j'ai écrit et je pense toujours que ceux qui interdisent la mendicité sans combattre efficacement la pauvreté sont des salauds et je le crois plus que jamais aujourd'hui.


 Cet arrêté est un signe de plus d'une barbarie grandissante dans une société où une petite minorité de follement riches,comme l'ont pensé  Jésus, Proudhon, Marx et Lénine et tant d'autres face à une certaine richesse honteuse, font main basse sur le bien commun au détriment de la fraternité humaine.

 J'espère que l'Evêque de Namur et d'autres autorités spirituelles vont condamner cette atteinte inacceptable aux droits de l'homme mais je n'en suis pas certain hélas,  car le CDH est hélas encore considéré par certains pour ce qu'il n'a jamais été réellement, un parti inspiré pour de vrai  par des principes évangéliques.

 

Face à de telles mesures, si des Namurois prenaient la courageuse décision de mendier ouvertement dans la zone interdite au nom et au profit de ceux qu'on prive d'un droit aussi essentiel que le droit de grève, je les encourage d'avance  en prenant le risque d’être arrêté éventuellement  avec eux pour avoir défendu nos frères mendiants (nom honorable que Saint François avait donné à ces frères comme un modèle de vie évangélique)

Ce serait une forme de résistance non-violence à une loi inique et injuste.


 Il n'était pas besoin d'une nouvelle législation pour combattre ceux qui sous le nom de mendicité agissent de façon violente ou trompeuse vis à vis des passants.


Quant monsieur Prévot tente d'adoucir sa mesure inique il rappelle comme une maxime  vague qu'il n'est pas question de confondre SDF et mendiant, de condamner les pauvres en même temps que la mendicité en s'en tenant  à des principes vagues qui ne changent rien à la réalité, alors que, lorsqu'en revanche il entend limiter la liberté des pauvres,  il entre dans un tas de détails sordides qui montrnt bien que Marx a raison, que la lutte des classes existe toujours et qu’en matière sociale le CDH, le MR et la N VA ... et même hélas le parti socialiste bien souvent  sont bien des parti frères au plan économique  qui n'entendent pas créer une société plus juste où la pauvreté sera abolie  mais qui veulent simplement cacher les pauvres derrière les palissades de la honte. 

.

 

Voici un article qui réagit correctement face à cet arrêté de la honte : 

 

 

 

Accueil » Le PSL » (parti socialiste de lutte, links en Flandre)
Action réussie contre l’interdiction de la mendicité
Publié dans Le PSL, Namur, Photos 27 juin 2014
Plus d’une soixantaine de personnes se sont rassemblées avant le Conseil Communal ce jeudi soir à Namur pour protester contre le projet de règlement anti-mendicité concocté par la majorité communale. Lors de cette action des membres du PSL et de VEGA, les deux organisations à l’origine du rassemblement, ont remis au bourgmestre un tapis et un balai symbolisant sa politique hypocrite. Si l’on en croit les méthodes de Maxime Prévot, déplacer les mendiants hors du centre-ville permettrait de combattre la misère et ses conséquences désastreuses.
Par Pierre (Namur)
Il faut dire qu’après 30 ans de politique néolibérale au service des grandes entreprises et des millionnaires toujours plus nombreux, les politiciens traditionnels commencent à comprendre qu’ils ne parviendront jamais à gérer les conséquences de plus en plus catastrophiques de leur politique. Et puisqu’ils n’ont aucune alternative à opposer à ce modèle, ils tentent de masquer le désastre en faisant fuir les pauvres des villes. Alors que le chômage fait rage et qu’avoir un emploi n’est même plus l’assurance de pouvoir mener une vie décente, ces partis organisent délibérément l’exclusion des chômeurs et la répression des plus pauvres.
A l’aide de slogans comme « Combattons la pauvreté et non les pauvres ! » ou « 11 900 nouveaux millionnaires en 2013 en Belgique, qui profite ?! », nous avons crié notre colère et discuté de la nécessité d’une politique communale qui vise à satisfaire les besoins de l’entièreté de la population et non des seuls plus riches. Au-delà de ce règlement, il nous faut construire un mouvement qui rassemble tous ceux qui ont la volonté de bloquer les attaques antisociales en cours à tous les niveaux de pouvoir. Malgré nos différences et dans le respect de celles-ci, nous avons besoin d’unir les forces de toutes les organisations, associations, syndicalistes et partis politiques réellement de gauche ou simple citoyen pour mener ce combat commun.
Défendons le droit à la ville pour tous !
C’est au capitalisme qu’il faut s’en prendre, pas à ses victimes !
Pour un front de résistance commun à l’austérité !

 

 

http://www.socialisme.be/fr/10017/action-reussie-contre-linterdiction-de-la-mendicite

 

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

 

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