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Publié par BALCHOY

 

 

Les tribus indiennes qui avaient comme chef Géronimo ont toutes les raisons de se plaindre que les services secrets américains aient retenu comme nom de code pour l'opération anti Ben Laden, le nom de leur leader historique. Assimiler Géronimo prestigieux chef indien au terroriste le plus recherché de la planète, est pour le moins une faute de goût et choquant à l'égard des premiers habitants américains.
http://geronimo wikipé

 

http://polemiquevictor.blogspot.com/2011/05/geronimo-ben-laden.html.

 

 

En rapprochant, même tactiquement, le grand chef Indien, héros de son peuple,  mort c'est vrai de vieillesse à 80 ans, qui fut, toute sa vie, en lutte contre les spoliateurs yankees de Ben Laden, Obama a offensé les Indiens Amérique  et rappelé, sans le vouloir sûrement, un des plus grands génocides de l'histoire. 

 

Je profite de l'occasion pour noter la perplexité et pourquoi ne pas dire les mensonges des  autorités américaines à propos de ce qui s'est passé dans cette petite ville touristique du Pakistan.

 

En tout cas, s'il est vrai que Ben Laden, a été abattu désarmé, et s'il est vrai que c'est sa femme, blessée, qui lui a fait un rempart de son corps, (pourquoi avoir tenté de le salir comme un lâche ?) même s'il a résisté (à coup de poings ?), sa mort est clairement le résultat d'un assassinat prémédité et donc condamnable.

 

Les  troupes d'élite qui, armées comme elles l'étaient, ont tué un homme désarmé, même criminel,  excluant ainsi toute possibilité de jugement équitable, sont des lâches, sur ordre,  comme les conducteur de drones meurtiers à distance qui opèrent en Afghanistant à partir des USA.

 

 

Quant au Président Obama, s'il est vrai que le président des USA ne peut être à l'origine directe d'une exécution, il a failli à sa tâche. Je trouve que ce qui s'est passé dans cette sinistre salle de la Maison Blanche est tout à fait comparable au public qui assiste aux USA lors des exécutions capitales et, semble-t-il, c'en était une, puisque via des caméras apposées aux casques des militaires, ils pouvaient a-t-on dit, suivre l'opération quasiment en direct.

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

 

 

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