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Publié par BALCHOY

QUEL DROIT FACE A LA POLICE ? (MATTHIEU BEYS)

 

 

 

Rédigé par Mathieu Beys, un juriste et historien membre de l'Observatoire des violences policières de la Ligue belge des Droits de l'Homme qui, après s'être occupé de conseiller les travailleurs sociaux et les étrangers en séjour précaire sur notre territoire, enseigne désormais à l'ULB, l'imposant manuel juridique et pratique intitulé Quels droits face à la police ? examine sous toutes les coutures un thème plutôt touchy, celui des droits du quidam face à la maréchaussée, qu'il soit aussi bien suspect que victime d'un délit ou d'un crime, voire plus simplement contrôlé ou verbalisé par icelle.
 
L'ouvrage répond avec clarté à plus de 500 questions précises (du type : dans quels cas les policiers peuvent-ils contrôler mon identité, me fouiller, m’arrêter ou entrer chez moi ? Que peut savoir la police grâce à mon téléphone et à mon ordinateur ? Dans quel cas puis-je invoquer le secret professionnel ou le secret des sources journalistiques ? Suis-je obligé de signer le PV ? Et si je suis victime, comment porter plainte et vérifier si les policiers mènent sérieusement l’enquête ?) et il fournit des tuyaux– modèles de lettres à l’appui – pour défendre ses droits après une intervention ou une abstention policière abusives.  

Une arme de destruction massive des ripoux !
Bernard DELCORD

 

 

Quels droits face à la police ? par Mathieu Beys, préface d'Alexis Deswaef, Mons, Éditions Couleur livres, avril 2014, 596 pp. en noir et blanc au format 24,8 x 22 cm sous couverture brochée en couleurs, 24 €


http://alainindependant.canalblog.com/archives/2014/05/10/29843829.html

 

 

 

Connaître nos droits et nos devoirs face à une police qui, très sourcilleuse de ses droits dont elle abuse parfois,

est tenue bien sûr comme moi de connaître ses devoirs.

 

Fréquentant assidument les gares, je n'ai que trop vu l'abus de la maréchaussée face à des hommes démunis, se réfugiant dans un peu de chaleur alors que dehors il gèle et que les organismes chargés de les accueillir la nuit et trop rarement le jour sont nettement insuffisants.

Une société qui oblige certains citoyens, faute d'argent à vivre sans toit n'est pas une société démocratique d'autant plus qu'il suffirait d'un extrêmement petit pourcentage de la richesse de la Belgique pour éviter qu'une personne demandant au moins un lit pour la nuit l'obtienne.

 

Quand vous voyez dans une gare un policier tenter d'expulser par grand froid un sans-abri, n'hésitez pas à lui rappeler le nombre de morts de froids à Bruxelles ou à Paris. La plupart du temps, ils vous regardent d'un air fâché sinon au mieux gêné puis s'en vont en laissant à l'abri le SDF, le temps peut-être que plus personne ne les conteste.  (YB)

 

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

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