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Publié par BALCHOY

NON, BART DE WEVER N'EST TOUJOURS NI UN POLITICIEN ACCEPTABLE NI UN CHEF DE PARTI HONORABLE (18/12/2010-22-12-2012) (REEDITION)

 

Aujourd'hui, hélas, pour la belle ville d'Anvers,  ce politicien brillant mais trompeur est devenu bourgmestre d'Antwerpen-Anvers. Je ne contesterai pas ce succès populaire, plutôt populiste, qui m'en rappelle un  autre aussi funeste du siècle dernier qui se termina très mal pour ceux qui avaient fait manifestement un mauvais choix.

 

Je plains les habitants d'Anvers qui ne correspondent pas au profil détestable du nouveau maître de l'hôtel de ville ni des deux partis qui ont choisi de se joindre à son nationalisme racorni , à son  libéralissime pur et dur surtout pour les faibles et les meurtris de la vie considérés à tort comme des profiteurs par ceux qui les exploitent.

 

 

Je suis sûr que la prestigieuse métropole de la Belgique retrouvera son honneur et que l'égoïsme qui y domine actuellement ne durera pas trop longtemps.

Pour cela, je fais confiance à mes camarades du NAVA-PTB qui sont manifestement la force créatrice la plus apte à modeler un autre visage à cette merveilleuse ville.

 Demain, à l'image de la Wallonie et Bruxelles qui autrefois lont rejeté le traitre Degrelle, Anvers redeviendra une ville ouverte, cosmopolite et généreuse.

 

 

      Voici mon article de 2010

 

 

 

 

Ce matin, le leader d'un parti nationaliste extrémiste Bart De Wever distille une fois de plus son venin dans la presse allemande. La Radio dit qu'il n'épargne personne.    S'il parle de la Belgique comme le malade de l'Europe au risque d'attirer tous les spéculateurs du monde, s'il attaque le Roi, c'est surtout par ce qu'il apparaît aux yeux de la majorité de la population dans tout le pays comme un facteur d'unité.

 

Quand je pense à De Wever, je ne peux m'empêcher  de me souvenir du succès du futur traître Degrelle dans le monde francophone dans les années 30. Un grand succès, beaucoup de députés puis bien vite une immense déception

 

Qui est De WEVER ? Un nostalgique du VNV, ce parti Nationaliste qui flirta  honteusement avec les Nazis et prôna l'envoi de troupes allemandes en Russie attaquée par Hitler. Un sympathisant de Le Pen qu'il rencontra comme une personnalité de premier plan avec un sympathie évidente.

Le leader flamingant , malgré certaines de ses dénégations, contredites par ses actes, assiste ostensiblement à des funérailles d'anciens flamands collaborateurs actifs qui furent qu'ils le veuillent ou non les alliés objectifs du Nazisme dans la réalisation de la Shoah et le martyr du peuple russe.

 

Et que dire de ces critiques fielleuses du bourgmestre d'Antwerpen qui avait demandé pardon pour la participation de la police Anversoise aux rafles des juifs pendant l'occupation allemande.

 

De Wever, prétend respecter les Wallons,  trop souvent séduits hélas par sa faconde mais en préconisant  que Bruxelles après l'indépendance de la Flandre devra devenir la capitale de cette nation quel que soit l'avis de ses habitants (9 % seulement des habitants de Bruxelles vote pour des listes flamandes et moins de 3 % pour les sbires de la NVA,  il montre son vrai visage, celui d'un fasciste Nationaliste.

 

Aujourd'hui, par son intervention dans le Spiegel, il torpille sournoisement les négociations en créant de nouvelles exigences inacceptables pour Bruxelles et les francophones.

 

Au plan social, il tente d'imposer au pouvoir de demain un libéralisme sauvage , une xénophobie aiguë, la mise sous tutelle de la région de Bruxelles où il imposerait des sous-nationalités.

 

  Ainsi donc, sans parler aucunement de la personne privée que je veux respecter, Bart De Wever est un politicien ultranationaliste, ultralibéral, xénophobe (et pour lui les Wallons quoi qu'il dise sont des étrangers), avec une nostagie évidente pur certaines formes passées du fascisme en Flandre. Bref c'est un homme dangereux pour la Flandre, même si beaucoup de flamands inquiets ou mécontents votent pour lui sans adhérer à l'ensemble de ses idées, dangereux pour les autres régions de la Belgique, dangereuses mêmes pour l'Europe qui ne pourrait accepter la Flandre dominée par le NVA sans renier son passé et son avenir démocratique.

 

J'espère, que, comme ce fut le cas en Wallonie et à Bruxelles pour le traître Degrelle que les Flamands laisseront sombrer cet esprit cultivé mais pervers  dont les idées seraient à la longue le malheur de la Flandre, de la Belgique et surtout des pauvres gens qui voient parfois en lui une sorte de Messie alors que je crains qu'il ne devienne une sorte de  nouveau führer ou duce pour le malheur ses concitoyens.

 

Ce n'est pas la Belgique qui est "un pays raté", c'est lui  qui, par ses idées et surtout ses actes, pousse notre pays dans une impasse plus que dangereuse.  Les Flamands, y compris ceux qui se disent influencés par le courant démocrate-chrétien  doivent choisir entre un repli sur des positions qui hier entraînèrent trahison et échec et une nouvelle Belgique plus fédérale certes, plus responsable en chacune de ses régions et communautés mais aussi plus solidaire à son échelle et à l'échelle d'une nouvelle Europe.  Cela ne pourra se faire que sans  De Wever. J'espère, moi dont tous les ancètres du côté maternel au moins jusqu'à la fin du XVème siècle étaient  tous flamands, que demain une Flandre renouvelée se détournera des  idées destructrices de la N.V.A.

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

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