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Publié par BALCHOY

Je vous le raconte tel quel. Je laisse à des personnes plus expérimentées que moi la faculté de l’analyser. J’ai l’impression en me réveillant qu’il s’est passé en ma tête à la fin de la nuit ce qui n’est pas toujours le cas car souvent, il m’arrive de passer tout mon sommeil dans un même rêve qui se poursuit à travers mes quelques réveils de la nuit. Y-a-t-il une poésie dans les rêvés. Je le crois bien volontiers, car le rêve est à la fois un reflet et rappel très indirect peut-être mais aussi surréel de ce que nous vivons au quotidien. A vous de vous faire votre opinion et peut-être à tenter de scruter vos rêves sûrement aussi intéressants que les miens.

                                                                                     Yvan Balchoy

 

 

"Je vais à une réunion de je ne sais quelle organisation. Je prends un tram. Je demande au conducteur s’il va vers la gare du Midi. Il dit oui, que c’est le prochain arrêt. Or, peu de temps après au lieu de me trouver dans la rue couverte adjacente à la gare, je me retrouve dans une rue inconnue,  Je suis mécontent, pensant qu’on m’a donné un mauvais renseignement et je demande l’arrêt.

 

Lorsque le tram stoppe, beaucoup de gens le quittent, je suis la file, quand je veux passer la porte, celle-ci se ferme sur moi ;  bloqué entre les deux volets de la porte, je proteste violemment. Finalement le wattman, comme on disait à Bruxelles, rouvre la porte et je m’en vais furieux bien que je ne puis exclure que, distrait, j’ai laissé passer le bon arrêt.

 

Je me demande où je suis et comment retrouver mon chemin. A ce moment-là, j’entends quelqu’un qui court derrière moi. A ma stupéfaction, je reconnais le conducteur du tram qui tente de s’expliquer, il affirme qu’il m’avait bien renseigné et que j’ai laissé passer le bon arrêt. Il a l’ai sympa et bien intentionné. Je lui demande comment gagner la rue de la caserne.  Il a l’air de ne plus se préoccuper de son tram et propose de m’aider à retrouver mon chemin.

 

 En route nous discutons, on sympathise, on s’embrasse. Le long de  cette rue très modeste, il me montre sur le seuil d’une maison des boîtes en carton remplies de  tartines de pain blanc et gris ; mon compagnon me dit que c’est à la disposition de ceux qui ont faim. C’est comme ça dans les quartiers populaires. on partage.

Nous poursuivons notre route en bavardant.  Bientôt, l’ex-conducteur me fait signe d’entrer dans un bâtiment. Je me retrouve  en hauteur dans une grande salle rectangulaire où jouent  quantités de jeunes. En fait nous nous trouvons tous deux sur une mince terrasse large de moine d’un mètre qui fait le tour de la salle qu’elle surplombe sans aucune protection à peu près de 80cm.

 

 Mon nouvel ami saute sans effort sur le sol tandis qu’hésitant à le suivre je remarque l’étonnement des jeunes qui me regardent d’un air un peu moqueur.

 

  Oserais-je sauter ?  J’hésite et ….. JE ME REVEILLE DANS MON LIT. Sur mon réveil,  l’écran vert affiche 6H 46. Une nouvelle journée commence.

 

 

 

Yvan Balchoy

Yvanbalchoy13@gmail.com 

http://poete-action.ultim-blog.com

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