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Publié par BALCHOY

J'ai toujours admiré l'attitude de François Mittérand Président sur l'abrogation d ela peine de mort.  Je savais bien que durant la guerre d'Algérie, il avait été un ministre très hostile à l'indépendance de cette colonie Francaise. Je vous livre aujourd'hui ce que m'a envoyé un camarade Xarlo Etchezaharreta, à partir d'études sérieuses sur le sujet et j'avoue qu'il y a de quoi être ébranlé sur l'humanité du grand leader socialiste.Je ne peux m'empêcher personnellement d'opposer son attitude durant la guerre d'Algérie à celle de Jean Paul Sartre qui avait pris franchement le parti de la justice en cette affaire.

 

"Comment on peut tuer des gens impunément pour devenir président

 
 
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Je ne vois pas pourquoi d'autres présidentiables n'auraient pas aussi du sang sur les mains: leur monde est ainsi fait qu'ils se repaissent de cadavres plus ou moins "politiques", plus ou moins sanglantes... Ne regardez surtout pas sous les tapis épais des palais de la Raie-Publique...

 
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Un livre dévoile le rôle du ministre Mitterrand pendant la guerre d'Algérie


Un livre dévoile le rôle du ministre Mitterrand pendant la guerre d'Algérie


14.10.2010, 18h59
Quand le garde des Sceaux François Mitterrand quitte son ministère en mai 1957, en pleine guerre d'Algérie, 45 nationalistes ont été guillotinés: François Malye et Benjamin Stora dévoilent dans un livre choc un pan obscur de la vie du président qui abolira la peine capitale en 1981.
Cet ouvrage, "François Mitterrand et la guerre d'Algérie" (Calmann-Lévy) est l'aboutissement d'une enquête de deux ans.

"Nous avons épluché minutieusement de très nombreuses archives, dont quelque 400 pages de comptes rendus des séances du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) de l'époque, celles du ministère de la Justice ou encore de l'Office universitaire de recherches socialistes et découvert des documents inédits", explique l'historien Benjamin Stora, spécialiste de l'Algérie.
Révélation de ce livre, co-écrit avec François Malye, grand reporter au Point : pendant seize mois le ministre de la Justice du gouvernement socialiste de Guy Mollet a laissé sans broncher couper les têtes des nationalistes algériens, qu'ils aient ou non du sang sur les mains.

Les dossiers sont préparés à la Chancellerie. Et le garde des Sceaux, vice-président du CSM, s'oppose à 80% des recours en grâce.
Pendant ces longs mois, François Mitterrand ne fait pas mystère de sa volonté d'abattre la rébellion. La tendance de son vote au CSM ? "C'était véritablement très répressif, c'est incontestable. Mais c'était la vision qu'il avait de l'Algérie", se souvient Jean-Claude Périer, seul survivant du CSM de l'époque.

Fin politique et ambitieux, Mitterrand, qui avait alors 40 ans, devait aussi pour durer donner des gages aux durs du gouvernement, notent les auteurs.
A ce moment très particulier de l'Histoire, ce qu'on peut lui reprocher, "c'est d'avoir accompagné, sans jamais le transgresser, un mouvement général d'acceptation du système colonial et de ses méthodes répressives", soulignent-ils.

"L'historien Jean-Luc Einaudi, poursuit M. Stora, avait déjà ouvert une brèche dans ce passé et dressé en 1986 une première liste des exécutions pendant la guerre d'Algérie".
"Mais personne n'avait encore pris à bras le corps le sujet Mitterrand", assure-t-il. , répond Benjamin Stora.

Les auteurs ont aussi recueilli, en France et en Algérie, les témoignages inédits d'acteurs de cette période, comme l'historienne Georgette Elgey qui fut témoin des événements en tant que journaliste puis conseillère à l'Elysée à partir de 1982, et de personnalités comme Robert Badinter, Roland Dumas, Michel Rocard ou Jean Daniel.

Pour la première fois, ils ont accepté d'aborder cet aspect méconnu de la vie politique de Mitterrand, qu'il refusera de renier. Il fera néanmoins cet aveu plusieurs décennies plus tard: "J'ai commis au moins une faute dans ma vie, celle-là".

"Ce que je voulais aussi, c'était entendre les voix des Algériens et cela a été la source de révélations extraordinaires. Ainsi, le frère d'un des guillotinés ou encore un ancien responsable du PC algérien se sont confiés. Ils n'avaient jamais parlé", assure l'historien. "Ce livre est aussi le croisement des paroles et des sources des deux côtés" de la Méditerranée.

("François Mitterrand et la guerre d'Algérie" - François Malye et Benjamin Stora - Calmann-Lévy
 


"Les bombes nucléaires pourront tuer ceux qui ont faim, les malades, les ignorants.
Mais elles ne pourront pas tuer la faim, les maladies et l'ignorance. Elle ne pouront non plus tuer la juste rebellion des peuples".
(Fidel CASTRO-août 2010)"

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