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Publié par BALCHOY

Ce spectacle déplut tellement à Ghislain. Il ne pouvait s'empêcher de se trouver une part de responsabilité dans ce qui s'était passé, tout en étant conscient qu'il avait avec son amie sauvé des vies humaines.

 

Il s'en retourna lentement vers le bâtiment par une tout autre partie du parc, qui, non concernée par l'explosion, demeurait une sorte de mini-paradis terrestre.

 

Quand il retrouva sa chambre, c'est Marthe cette fois qui le rejoignit en lui disant que leur bus démarrait à 17h30. Ils prendraient un train pour Paris vers dix-huit heures quinze.

 

Elle avait réservé une chambre dans un petit hôtel du quartier latin, car ils allaient arriver en pleine nuit dans la capitale.

 

Ghuislain se sentait mal à l'aise, car il se rendait bien compte que cette nuit parisienne pouvait bien être la dernière  qu'ils allaient passer ensemble.

 

Comme si Marthe déchiffrait ce malaise qui le rongeait de l'intérieur, elle mit "les pieds dans le plat"; en lui posant la question qu'il rejetait dans l'avenir par peur de devoir s'engager de suite.

 

     -"Pourquoi n'as-tu pas encore téléphoné à Ria, je pense que tu devrais le faire pour la rassurer. " 

 

     -"La rassurer...Es-tu bien sûre que mon appel va la rassurer. Je ne sais pas ce que sera mon demain. Je sais que mon "devoir", selon la société, est de retourner à Salzinnes, mais je sens tout autant  que je ne puis plus vivre sans toi, en tout cas sans pouvoir te rencontrer autant que nous en ressentirons le besoin."

 

 


 

 

(à suivre)



Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

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