Dimanche 28 mars 2010
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Tout se passa comme prévu, et, un quart d'heure plus tard, tous trois se retrouvèrent dans la remise
poussiéreuse.Le commissaire Prinz s'empara avec circonspection de la statuette, la soupesa longuement, la secoua légèrement, la porte à son oreille pour entendre un tic-tac éventuel. Puis il la
remit au frère hôtelier.
-"Je suis d'avis de laisser cet objet ici, déposez-la dans un coin sous deux ou trois sacs de sable. Nous ne la prendrons pour analyse qu'après le coup de téléphone que
vous donnerez, monsieur Mignolet, demain à 20 H 30.
Maintenant séparons-nous et faisons comme si rien n'était ; de toute façon vos "invités" quittent la communauté ce soir vers 18 h 30. Bien entendu, nous allons les suivre discrètement pour pouvoir
les cueillir sans problème, quand le moment sera venu.
Tous trois retournèrent à la Communauté par un chemin différent.
Ils ne se virent plus du reste de la journée, sauf pour un "au-revoir", rapide et plein de soulagement pour eux, aux envoyés du LOTUS. Au souper, Ghislain ne vit pas son amie.
Cela ne l'inquiéta pas outre mesure ; Marthe souvent ne mangeait pas le soir.
Après le repas, il revint à sa cellule pour commencer à rassembler quelques effets en vue du grand départ.
Soudain, il ressentit un besoin impérieux d'aller voir son amie. Il n'était pas encore neuf heures du soir.
Il s'en alla frapper à la porte à côté. Personne ! Où donc était-elle passée ? Inquiet, il s'en alla vite dans les quelques locaux communs où il pouvait espérer la rencontrer, mais ce fut en vain.
Il eut beau interroger ecelles et ceux qu'il rencontrait, ce fut en vain. Personne ne l'avait vue.
(à suivre)
Yvan Balchoy
yvanbalchoy13@gmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com
Par BALCHOY
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Publié dans : poesie-action
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