Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Catégories

Archives

Publié par BALCHOY

 

Dans nos média le monde marxiste est sans cesse opposé au monde démocratique, dit "Monde libre". Ainsi les USA et la France, au niveau de vie assez élevé sont censés être démocratiques contrairement à Cuba aujourd'hui et aux pays socialistes d'hier  qu'on désigne comme faisant partie de la dictature communiste.

 

Bien entendu une démocratie officiellement se définit par le choix des responsables via des élections mais celles-ci, on le sait sont souvent truquées ou vidées de sens par l'emprise absolue par exemple de la finance sur le monde politique.


Les défenseurs de la démocratie  libérale mettent en avant la liberté individuelle qui doit pouvoir s'étendre quasi à l'infini au plan de l'avoir

 

  Pour les "libéraux", un état où la richesse matérielle serait limitée quantitativement par la loi serait vite qualifié de non démocratique alors que la grande misère d'une partie de la population est considérée  avec un regret hypocrite comme innévitable par les partisans de la libre entreprise.


Ainsi le mot riche est indissolublement lié à celui de pauvre en ce sens qu'un pays sans pauvres (cette notion étant relative : un pauvre suisse n'a pas le même niveau de vie qu'un pauvre colombien) ne peut être un pays riche ni d'ailleurs un pays libre alors que pour beaucoup de libéraux l'écart devenu astronomique entre pauvres et riches n'a rien d'antidémocratique ni d'immoral.

 

Bien au contraire, pour beaucoup de libéraux c'est de la richesse d'un petit nombre, considérés comme les  seuls vrais créateurs de richesses, les chefs d'entreprise par exemple,   seulement que peut jaillir le progrès social pour les sans emploi et même les travailleurs dépossédés par le Capitalisme de l'objet de leur travail.

 

Des valeurs comme  le logement, la santé, l'instruction généralisée, le travail pour tous sont certes un plus souhaitable idéalement dans la société capitaliste mais beaucoup doivent s'en passer malheureusement.

Dans un pays réellement socialiste, il y aurait bien sûr des niveaux de vie différents de façon raisonnable entre les individus mais participant tous à la même classe, il n'y aura plus de riches et de pauvres. Ces mots disparaîtront peu à peu.

La liberté de savoir, d'avoir un travail, un toit décent, d'être en bonne santé, de participer à la culture ... ne fait-elle pas partie de ces  liberté essentielles que le capitalisme n 'assure pas dans la réalité.

Marx a bien montré à partir de l'essor de capitalisme industriel du XIX ème sièle que la richesse d'un petit nombre de superprivilégiés n'était possible que par la misère de la majorité des travailleurs. Il est évident que son message est universel dans le temps et dans l'espace.

La liberté n'est pas liée essentiellement  à l'avoir plus mais à l'être plus. Elle n'est pas qu'individuelle, elle n'existera vraiment que sous une forme collective.

 

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/marx/index.html


ACTUALITÉ ET CONTENU DE LA RÉVOLUTION

 

par Aldo Casas





Liberté communiste

 

 


"Ceci est la notion de la liberté communiste : la liberté (de faire, d’avoir, de savoir, de délibérer) que j’obtiens pour moi est plus grande si tous l’obtiennent également et, inversement, si je n’opprime pas directement ou indirectement l’autre, je suis aussi plus libre ; si l’autre n’est pas un sujet aliéné, plus grande sera aussi ma dignité.
Conçue surtout comme tendance ou mouvement, la reconnaissance marxienne de la liberté a diverses facettes. Liberté, comme conscience et maniement de la nécessité, avec la médiation dialectique du travail. Liberté, comme liberté conquise commune à tous les individus associés...
 Et Gramsci d’affirmer que la liberté est la dialectique de toute l’histoire humaine, mais que dans un moment historique déterminé elle devient « consciente de l’être », à la dialectique entre nécessité et liberté s’ajoute une dialectique supérieure entre liberté « objective » et conscience « subjective » de la liberté. [13]
Ma conclusion est la suivante : la critique marxienne des libertés formelles ne doit pas conduire au « liberticide », mais à la conjugaison des « libertés mineures » dans une liberté plus grande qui est la liberté de contribuer à la construction d’une « volonté générale » capable de révolutionner l’actuel ordre social, et cela exige un authentique pluralisme socialiste : « la condition élémentaire de la mise en pratique des principes d’une transformation socialiste [...] c’est la production d’une conscience de masses socialiste comme unique forme réalisable de l’auto développement de l’action commune. Et cette dernière, bien sûr, ne peut surgir que des constituants véritablement autonomes et coordonnés."

 

 

 

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article