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Publié par BALCHOY

 

Monsieur Sarkozy,

 

Têtu, borné et surtout injuste, vous imposez  à votre peuple une réforme certes nécessaire mais ultra-injuste comme d'ailleurs toute votre politique qui favorise a outrance vos amis du Fouquet's  et du Medef  (bonne entraide familiale n'est-ce pas !)

 

Ce soir, nous pouvons, j'espère, attendre la démission de M. Hortefeu, qui vient de s’écrier “Nous ne laisserons pas les voyous impunis”, lui, l'unique ministre de l'intérieur sans doute  condamné pour racisme et celle de M. Woerth, si souvent pris en flagrant délit de mensonge qui a violé tant de fois la déontologie de sa fonction en fermant les yeux devant  l'argent parfois sale, souvent  facile et mal gagné.

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Vous parlez de dialogue mais ce mot désigne pour vous la faculté ou de convaincre ou  sinon de forcer l’opinion ou les syndicats à adopter vos idées. Dans la réforme des retraites, vous avez purement et simplement imposé votre conception sociale. Il n’y a pas eu de vrai échange entre les syndicats et ce mauvais ministre qui défendait une réforme qui touche surtout aux retraites des petits mais ne concerne que peu les cadres et riches, vos amis.

Votre France est une maniaco-cratie, une parti-cratie mais surement pas une démocratie car la majorité au parlement est truquée par ce système électoral, dit majoritaire, qui tronque la réalité des opinions du pays.

 

Monsieur Sarkosy, je vous considère comme directement  et indirectement co-responsable des désordres que connaît la France, à cause de entêtement, de votre refus d'un vrai dialogue, de votre mépris des petites gens.

Vous avez raison de dire que cette réforme est un devoir nécessaire pour vous mais vous avez tort de consacrer une réforme de classe, tout à fait injuste.

Ce n’est pas parce que les députés font un petit geste de baisse de leur pension qu’ils sortent des régimes protégés que vous vous étiez engagé à supprimer..

Enfin vous savez que statistiquement parlant un ouvrier à 5 ans au moins  de vie en moins qu’un instituteur ou un cadre. En n’acceptant la pénibilité du travail que par sa morbidité constatée, vous refusez de donner aux ouvriers et à certains professions pénibles un retraite égale à celle des nantis. C’est pour moi un crime social.

Je me sens tout à fait solidaire, non certes des casseurs qui sont parfois des provocateurs poussés par on ne sait qui,  mais des travailleurs qui sont l’honneur de votre pays contrairement à L’UMP qui n’est qu’une caisse enregistreuse de vos caprices successifs et parfois contradictoires.

 Croyez-moi,même après le vote de la loi, vous vous grandirez en renouant la discussion avec les syndicats et vous le savez, ce ne sont pas vos parlementaires, bénis oui oui, qui vous en empêcheront. Vous en sortiriez grandi et la France aussi.

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com



 

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