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Publié par BALCHOY


Nous vivons l’ère de la mort du politique auquel se substituent des figurants sur trône à la solde des banques, sans envergure personnelle. C’est littéralement la disparition de l’homme politique encore orienteur de conscience, les J. Carter, P. E. Trudeau, De Gaulle, sont d’un tout autre temps ! Aujourd’hui la peopolisation a supplanté la pensée et le spécialiste ou technicien (d’ailleurs souvent stipendié) a remplacé le penseur. La logorrhée d’économisme, le financiarisme soi disant rationnel pourtant tellement aléatoire des bourses, a éteint tout discours social. Le politique est mort, ne règne que le politicien plat, crapuleux sans autre perception de la politique que la prostitution de l’État aux establishments immondes contre la société...
Retrouvons Camille...
Michel Peyret
Le temps des pitoyables chefs: mort de l’homme politique

Par Camille Loty Malebranche
 Voici quelques extraits de cet article publié par ALAININDEPENDANT que vous pourrez trouver à l’adresse suivante :

 

http://alainindependant.canalblog.com/archives/2014/10/06/30714696.html#utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=alainindependant

 

 

 "Aujourd’hui, les establishments choisissent les pires bouffons pour "diriger" les pays, ou plutôt pour faire de la figuration dirigeante à la tête des états. ...

 

D’insignifiants farceurs font le pitre au nom de la petite classe du pouvoir: ici, un président de la gauche droitière, là, tel premier ministre matamore pseudo-nationaliste, tous associés à la bancocratie mondiale, au sionisme international, alors que certains utilisent des terroristes quand cela sert les intérêts macabres de leur géopolitique. Tous incarnent une sorte de droite extrême interventionniste, tendant à un terrorisme d’État inavoué.

 

Nous vivons dans la faune politique, en occident à tout le moins, ce que Nietzsche appelait « les temps des derniers des hommes »…
La fonction présidentielle, en effet, a perdu son prestige et surtout son sens et sa vraisemblance ; et avec lui, la dignité et la moralité étatique sont savamment éclipsées puisque l’État est accaparé par la mafia officielle autorisée des establishments financiers et des multinationales qui, les uns et les autres, lui imposent leur férule et font tout pour réduire ledit État au strict stade répressif de gardien de leur ordre économique au dédain du social.
Dans cette perspective, où l’État décideur est valétudinaire voire moribond parce que manipulé pour l’effacement et prostitué à l’économie triomphante, où le monde s’oriente vers un statut de marché gouverné par les aléas boursiers, où les états sont de plus en plus des sortes de succursales des multinationales ; la démocratie n’est plus l’expression des libertés populaires mais la légitimation des choix économiques de l’oligarchie ploutocratique mondiale qui justifie l’ère de l’économisme planétaire derrière les leaders votés par les masses espérant le changement à leur misère…

Nous vivons l’ère de la mort du politique auquel se substituent des figurants sur trône à la solde des banques, sans envergure personnelle. C’est littéralement la disparition de l’homme politique encore orienteur de conscience, les J. Carter, P. E. Trudeau, De Gaulle, sont d’un tout autre temps ! Aujourd’hui la peopolisation a supplanté la pensée et le spécialiste ou technicien (d’ailleurs souvent stipendié) a remplacé le penseur. Le politique est mort...
Mais la question pertinente est : que font les peuples contre ceux qui leur reprennent peu à peu tout ce que leurs parents des siècles derniers ont acquis par le militantisme discursif, par le fusil, par le syndicalisme!?...
Seuls les peuples, parce que seules forces capables de freiner le désastre multiple, peuvent décider la fin des aberrations de la démocratie oligarchique des ploutocrates.
Je dis qu’il ne faille pas désespérer des peuples et de leur possibilité de rebond!..."
CAMILLE LOTY MALEBRANCHE

 

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

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