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Publié par BALCHOY

Entre les engagements de François Hollande qui ont aidé, manifestement, lors de son élection et le discours complaisant de Manuel Valls devant le Medef, qui ne l’a pas applaudi pour rien,  il y a plein de contradictions.

Certes Valls en l’occurrence, parle en son nom propre mais il a sûrement l’aval du Président de la République qui vient de le renommer après avoir écarté de leur  Ministère trois personnalités qui reflétaient plutôt l’opinion du discours du Bourget.

Personnellement,  je trouve que le discours de Valls, personnalité de droite égarée comme le loup au milieu de la bergerie au sein  de la gauche est une trahison directe du discours de Bourget.

Il est vrai que François Hollande, presque depuis le début de sa Présidence,  a contredit  très souvent ar ses actes ses engagements du Bourget.

 

Yvan Balchoy


DISCOURS DU BOURGET

« Moi président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Élysée.
Moi président de la République, je ne traiterai pas mon Premier ministre de collaborateur.
Moi président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fonds pour mon propre parti, dans un hôtel parisien.
Moi président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante, je ne nommerai pas les membres du parquet alors que l'avis du Conseil supérieur de la magistrature n'a pas été dans ce sens.
Moi président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.
Moi président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire.
Moi président de la République, j'aurai aussi à cœur de ne pas avoir un statut pénal du chef de l’État ; je le ferai réformer, de façon à ce que si des actes antérieurs à ma prise de fonction venaient à être contestés, je puisse dans certaines conditions me rendre à la convocation de tel ou tel magistrat ou m'expliquer devant un certain nombre d'instances.
Moi président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire, autant de femmes que d'hommes.
Moi président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres, qui ne pourraient pas rentrer dans un conflit d'intérêts.
Moi président de la République, les ministres ne pourront pas cumuler leur fonction avec un mandat local, parce que je considère qu'ils devraient se consacrer pleinement à leur tâche.
Moi président de la République, je ferai un acte de décentralisation, parce que je pense que les collectivités locales ont besoin d'un nouveau souffle, de nouvelles compétences, de nouvelles libertés.
Moi président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés, aussi bien les organisations professionnelles que les syndicats, et que nous puissions avoir régulièrement une discussion pour savoir ce qui relève de la loi, ce qui relève de la négociation.
Moi président de la République, j'engagerai de grands débats, on a évoqué celui de l'énergie, et il est légitime qu'il puisse y avoir sur ces questions-là de grands débats citoyens.
Moi président de la République, j'introduirai la représentation proportionnelle pour les élections législatives, pour les élections non pas de 2012, mais celles de 2017, car je pense qu'il est bon que l'ensemble des sensibilités politiques soient représentées.
Moi président de la République, j'essaierai d'avoir de la hauteur de vue, pour fixer les grandes orientations, les grandes impulsions, mais en même temps je ne m'occuperai pas de tout, et j'aurai toujours le souci de la proximité avec les Français. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Moi_pr%C3%A9sident_de_la_R%C3%A9publique


EXTRAITS DU DISCOURS DE MANUEL VALLS DEVANT LE MEDEF

 

 

"La France a besoin de ses entreprises, de toutes ses entreprises (...) car ce sont elles qui, en innovant, en risquant les capitaux de leurs actionnaires, en mobilisant leurs salariés, en répondant aux attentes de leurs clients créent de la valeur, génèrent de la richesse qui doit profiter à tous. Et moi, j'aime l'entreprise !",


il est absurde de parler de cadeaux faits aux patrons, ce langage n'a aucun sens. Une mesure favorable aux entreprises est favorable au pays tout entier. (...) Il est d'usage d'opposer la gauche et le monde de l'entreprise, a-t-il poursuivi. Mais notre pays a besoin de sortir des postures, des jeux de rôles auxquels nous sommes tellement habitués. (...) Notre pays crève de ces postures.


"Nous allons accroître la concurrence, alléger certaines règles, je pense à celles relatives au travail du dimanche ou à l’urbanisme commercial. C’est un fait : le droit actuel maintient des prix artificiellement élevés, freine les initiatives",


Vos représentants participeront à des négociations qui vont s'ouvrir sur la représentation des salariés et le dialogue social. Ces négociations poseront aussi la question des seuils. C'est une question légitime",


"L'impôt plutôt que la réduction des déficits et des dépenses : ce choix a trop duré, a lancé Manuel Valls. Nous devons baisser notre dépense publique. Il en va de l'avenir de notre pays. (...) La France vit au-dessus de ses moyens depuis quarante ans."


http://www.francetvinfo.fr/politique/gouvernement-valls-2/valls-aux-patrons-j-aime-l-entreprise_679127.html

 

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

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