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Publié par BALCHOY

 

http://alainindependant.canalblog.com/tag/isra%C3%ABl

 

 

 

 

.Cette société, qui existe depuis 80 ans, ne fut pas créée dans le vide mais dans un pays habité par un autre peuple. Le conflit permanent entre la société des colons et les Arabes palestiniens déportés ne s’est jamais arrêté et il a façonné la structure même de la sociologie, de la politique et de l’économie israéliennes. La deuxième génération de dirigeants israéliens en est entièrement consciente. Dans un discours célèbre lors de l’enterrement de Roy Rutberg, un membre d’un kibboutz tué par des combattants palestiniens en 1956, le général Dayan déclara :
Nous sommes une génération de colons, et sans le casque d’acier et le canon nous ne pouvons ni planter un arbre ni construire une maison. N’hésitons pas devant la haine qui enflamme des centaines de milliers d’Arabes qui nous entourent. Ne tournons pas la tête de crainte que nos mains tremblent. C’est la destinée de notre génération, l’alternative de notre vie, d’être prêts et armés, forts et durs, de crainte que l’épée tombe de notre poignet et que notre vie s’arrête. [2]
Cette vision franche de la situation contraste brutalement avec la mythologie officielle sioniste de colons « qui font fleurir le désert ». Dayan décrit la situation encore plus clairement en précisant que les Palestiniens avaient de très bons arguments puisque « nous cultivons leurs champs sous leurs yeux ».
Quand Marx a écrit sa phrase célèbre selon laquelle « le peuple qui subjugue un autre peuple se forge ses propres chaînes », il n’émettait pas un simple jugement moral. Il voulait dire que dans une société dont les dirigeants oppriment un autre peuple la classe exploitée qui ne s’oppose pas activement à cette oppression devient inévitablement complice de cette oppression. Même si cette classe n’en profite pas directement, elle peut devenir victime de l’illusion qu’elle partage des intérêts en commun avec ses propres dirigeants en la perpétuant. Une telle classe tend à suivre sa classe dirigeante plutôt qu’à menacer son pouvoir . . .

 

 

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