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Publié par BALCHOY

 

 

 

On remarque la marge qui sépare l’interprétation de Soloviev et celle de « La Légende. Seule la troisième tentation permet un parallèle fructueux.

 

Soloviev, tout comme Dostoïevski, y condamne l’emploi de la violence même en vue de réaliser le Bien.

 


Il est évident qu’à partir de 1877 les deux amis ont souvent dû parler d’un thème qui leur tenait à cœur, mais la pensée de Fédor Mikhaïlovitch était déjà à cet égard si précise en 1876 qu’on n peut en faire ici le disciple de Soloviev.


La conférence de Soloviev est donc fort postérieure à l’idée de la Tentation du Christ et à son application à l’Eglise romain chez Dostoïevski.

 

Ce qui est contestable, c’est que cette influence ait pu se faire en un seul  sens.

 

Dostoïevski a dû  soumettre à son jeune ami ses réflexions déjà anciennes sur les Tentations du Christ, le point de vue des Slavophiles sur la carence fondamentale de l’Eglise romaine et, peut-être, le rappel de cette pièce  de Schiller qui lui avait semblé poser d’une façon si pertinente le problème de la liberté.

 

 Nul doute que le philosophe n’aidé l’écrivain à structurer sa pensée et à réaliser sa propre synthèse personnelle.

 

 On peut certes tenter de préciser ce que Fédor Mikhaïlovit doit à Schiller, à Kireevski et enfin à Solovie dans "La Légende".

 

Ce qui est sûr en tout cas, c’est que le grand écrivain russe en est l’auteur.

 

La Légende porte bien l’empreinte de son génie, de son style.

 

  De plus, elle s’inscrit parfaitement dans la perspective de ses ouvrages précédents et elle constitue comme un sommet dans lequel se condense l’essentiel de son message spirituel.

 

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

solidaire des résistants du ghetto de Gaza, des Chrétiens et des Yesidis d'Irak

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