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Publié par BALCHOY

Mais le consentement du croyant doit être par-dessus tout existentiel, c’est-à-dire découler de la nature intégrale de l’homme et s’adresser à la vérité de la personne idéale de Jésus-Christ, ce qui nous ramène en quelque sorte de l’acte de Foi à son contenu

L’objet de la Foi s’incarne dans le croyant et le transforme à sa propre image. Il ne suffit donc pas d’apprendre ce que sont les commandements du Maître ; c’est surtout le Christ Lui-même qu’il  nous faut connaître. Puisqu'elle est essentiellement une rencontre, la Foi est fruit d’un double mouvement.

D’une part elle est acquiescement de toute la personne à cet idéal qui se révèle à elle, effort soutenu de la volonté pour en réaliser toutes les exigences. C’est là, pourrait-on dire, le mouvement  ascendant de la Foi.

 

D’autre part, elle n’est possible que si Dieu se communique directement au cœur de l’homme en se donnant à lui et en lui révélant sa vérité. Envisagée sous cet angle, la Foi est un élan immédiat entre l’âme et le Christ, due à l’initiative gratuite de Dieu. Ce mouvement descendant est évidemment le plus important.

 

 

Mouvement ascendant, l’homme à la rencontre du Christ

Etant essentiellement une rencontre, la Foi relève de l’ordre de la présence ; elle implique donc un contact direct, intersubjectif entre Dieu et l’homme. Qui dit « rencontre » personnelle suppose acquiescement libre de deux êtres qui se reconnaissent dans leur dignité respective. Ainsi la liberté est-elle liée indissolublement à la Foi/

Dostoïevski était hanté par cette mystérieuse connexion : il y revient très souvent.On voit dans le « Sous-sol » le problème que lui mposait le monde de la nécessité, la sloumission au « mur » de la réalité terrestre.

A quoi sert-il d’être une personne et de jouir d’une libre volonté  quand on est confronté à une réalité qui nous écrase de toute façon ? Cette question oblige l’écrivain à approfondir le mystère de l’acte de Foi, consentement à une vérité qui libère parce qu’elle est par essence personnelle. C’est en s’engageant sur cette voie que Dostoïevski a été amené à juger de la valeur de crédibilité des arguments qui poussent notre intelligence à adhérer à la vérité chrétienne. Si elles agissent en effet de la même manière que les lois de type mathématique, c’en serait fait de la Foi en tant que confianMais le consentement du croyant doit être par-dessus tout existentiel, c’est-à-dire découler de la nature intégrale de l’homme et s’adresser à la vérité de la personne idéale de Jésus-Christ, ce qui nous ramène en quelque sorte de l’acte de Foi à son contenu

L’objet de la Foi s’incarne dans le croyant et le transforme à sa propre image. Il ne suffit donc pas d’apprendre ce que sont les commandements du Maître ; c’est surtout le Christ Lui-même qu’il  nous faut connaître. Puisqu’elle est essentiellement une rencontre, la Foi est fruit d’un double mouvement.

D’une part elle est acquiescement de toute la personne à cet idéal qui se révèle à elle, effort soutenu de la volonté pour en réaliser toutes les exigences. C’est là, pourrait-on dire, le mouvement  ascendant de la Foi. D’autre part, elle n’est possible que si Dieu se communique directement au cœur de l’homme en se donnant à lui et en lui révélant sa vérité. Envisagée sous cet angle, la Foi est un élan immédiat entre l’âme et le Christ, due à l’initiative gratuite de Dieu. Ce mouvement descendant est évidemment le plus important.

 

 

Mouvement ascendant, l’homme à la rencontre du Christ

Etant essentiellement une rencontre, la Foi relève de l’ordre de la présence ; elle implique donc un contact direct, intersubjectif entre Dieu et l’homme. Qui dit « rencontre » personnelle suppose acquiescement libre de deux êtres qui se reconnaissent dans leur dignité respective. Ainsi la liberté est-elle liée indissolublement à la Foi.

Dostoïevski était hanté par cette mystérieuse connexion : il y revient très souvent.On voit dans le « Sous-sol » le problème que lui mposait le monde de la nécessité, la soumission au « mur » de la réalité terrestre.

A quoi sert-il d’être une personne et de jouir d’une libre volonté  quand on est confronté à une réalité qui nous écrase de toute façon ? Cette question oblige l’écrivain à approfondir le mystère de l’acte de Foi, consentement à une vérité qui libère parce qu’elle est par essence personnelle. C’est en s’engageant sur cette voie que Dostoïevski a été amené à juger de la valeur de crédibilité des arguments qui poussent notre intelligence à adhérer à la vérité chrétienne. Si elles agissaient en effet de la même manière que les lois de type mathématique, c’en serait fait de la Foi en tant que confiance libre et personnelle.ce libre et personnelle.

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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