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Publié par BALCHOY

 

La conversion au Christ, fait remarquer l’Apôtre des gentils arrache le voile qui, depuis le péché, obscurcit notre cœur sous l’action de l’Esprit Saint ; Paul en chaîne aussitôt en mettant en évidence le lien intime qui unit la vie nouvelle en communion avec cet esprit et la liberté. « Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » Il relie ainsi directement le thème de la liberté spirituelle à celui de l’image-icône.

 « Et nous tous qui, le visage découvert, réfléchissons comme en un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en cette même image, toujours plus glorieuse, comme il convient à l’action du Seigneur, qui est Esprit. (1)

 

II COR. III (17-18

Cette liberté des enfants de Dieu à laquelle Paul semble si attaché (2) résulte du contact personnel avec le Christ, Vérité qui délivre.  (3)

Galates V (1-13)

Jean VIII (8-32) CF. cette étude, page…

Continuant à vivre son Mystère pascal, l’Homme-Dieu nous y fait participer grâce à la Foi, adhésion et don, née au baptême et renouvelée dans toute la vie sacramentaire.

Tout cela s’applique parfaitement au schème de la pensée dostoïevskienne concernant la liberté. C’est par elle en effet que l’homme participe le plus étroitement et le plus originellement à la nature divine. De plus elle suppose l’adhésion active à l’image parfaite de Dieu qu’est le Christ, saisi dans la totalité de son mystère salvifique et de son enseignement.

 

Aucune difficulté à identifier la grâce à la liberté des enfants de Dieu, puisqu’elle préside à la réalisation de la personne. Ne donne-t-elle pas naissance à une nouvelle manière d’être soi-même dans le don réciproque à autrui.

Entre la liberté et la grâce divine s’établit une dialectique dont nous analyserons les modalités plus loin. (4) La grâce de l’image du Christ qui atteint directement le croyant en sa profondeur ultime, le transforme en cette image en le faisant participer à la liberté divine, liée indiciblement à l’image de Dieu. (5)

CF cette étude, page…

 La traduction œcuménique de l’Epitre de Paul aux Romains souligne que la pensée de Paul se transcrirait assez exactement en terme d’aliénation (au sens profond de ce mot conforme à son étymologie : appartenir à un autre) Le péché aliène l’homme, en ce sens qu’il l’engage dans une destinée qui contredit ses aspirations profondes et la vocation à laquelle Dieu l’appelle.

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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