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Publié par BALCHOY



Que penser de la réduction Freudienne de la religion de la religion au complexe d’Oedipe ? La théorie Darwinienne de la horde primitive dont est parti Freud, est contestable. Le totémisme n’est pas le principe n’est pas le principe premier de toutes les religions. Voir dans la religion une névrose obsessionnelle, un « malaise de civilisation », un reste de l’enfance de l’adulte qui veut réparer des sentiments d’agressivité éprouvés autrefois à l’égard du Père ; dans cette perspective, Dieu serait souvent à l’image de la toute puissance qu’on attribue à son père dans le premier âge.

On peut répondre à cela que le père n’est pas seulement source d’interdits, mais aussi modèle ; guide vers la croissance. La croyance au Dieu-Père n’est donc pas nécessairement signe d’infantilisme. Le Père n’est pas seulement celui que je veux mettre à mort, c’est aussi celui que j’aime et qui m’aime. La dialectique père-fils peut être équilibrée et équilibrante.

De plus la culpabilité et le ne sont pas identiques et le mérite de Freud est de nous permettre de mieux les distinguer. Il critique la fausse religion-névrose. Il est possible que le complexe d’Œdipe joue un rôle dans l’évolution religieuse de la personne. C’est une épreuve nécessaire, donc il faut sortir victorieux pour devenir adulte. Elle peut donner naissance à un sentiment religieux authentique.




         Essence même de la Religion : du Sacré à Dieu.

 


 

On peut dire que le sacré apparaît comme une propriété stable ou éphémère, appartenant à certaines choses (instruments de culte, à certains êtres (rois et prêtres), à certains espaces (temple, église, haut-lieu). En un sens, tout peut devenir sacré.

L’objet consacré peut ne subir aucune modification extérieure, mais l’usage en est transformé. Il n’est plus possible d’en user librement. Son contact est devenu périlleux.

Aussi prend-on grand soin d’éviter tout contact du sacré avec le profane, qui altère son être et lui fait perdre ses qualités spécifiques.

Le profane et le sacré sont tous deux nécessaires à la vie, le profane est le milieu où la vie se déploie, le sacré, la source inépuisable qui la maintient et la renouvelle.

Le sacré est ressenti essentiellement comme le Tout-Autre. Participant aux réalités terrestres, il rejoint d’une certaine façon l’au-delà.  Si on ne respect pas ces deux dimensions, le sacré fait place à la technique ou à l’idéalisme.


 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

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