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Publié par BALCHOY

 

 

Pendant 45 ans, Bouddha vit comme un prédicateur ambulant. Il dut d’abord triompher de nombreuses tentations. A Bénarès, où il se rendit, commença pour lui un certain succès populaire.  Sous ses pas naissent de nombreuses communautés monastiques. Sa vieillesse est paisible. Au moment de mourir, à un disciple qui pleure, il s’écrie :

 

     -« Laisse cela, Apadana, ne te lamente pas ? N’ai-je pas enseigné jadis qu’il faut qu’on se sépare de tout ce que l’on aime ? Comment se pourrait-il que ce qui est né et a été composé ne se dissolve pas ? »

 

Entre des arbres en fleur, le Bouddha prononce ses dernières paroles : Allons, vous mes disciples, je vous le déclare, « périssable est tout ce qui a pris forme. »

Cela a du se passer 480 ans avant le Christ.

 

Voici un extrait de sa prédication à Bénarès :

 

« Il existe deux extrêmes, ô ascètes, auquels celui qui a renoncé au monde ne doit pas se laisser aller. Le premier est l’abandon total aux désirs et aux appétits, et celui-ci est bas, grossier, vulgaire, ignoble et vain ; l’autre est l’abandon aux tourments qu’on s’inflige à soi-même et celui-ci est douloureux, ignoble et vain.

 

Tandis que le Tathagata (Bouddha, le sublime) a évité ces deux extrêmes, la connaissance du sentier du milieu est née en lui, qui ouvre les yeux et clarifie l’entendement et conduit au repos, à l’illumination, au Nirvana.

 

Ceci cependant, ô ascètes, est la noble vérité concernant la souffrance ; naissance est souffrance, vieillesse est souffrance, maladie est souffrance, mort est souffrance, être uni à ce qu’on n’aime pas est souffrance, être séparé de ce qu’on aime est souffrance.

 

Ceci cependant, ô ascètes, est la noble vérité concernant l’existence de la souffrance, lequel, uni à la joie et à la passion, est ici et là en quête de joie, à savoir le désir avide du bien-être.

 

Ceci cependant, ô ascètes, c’est la noble vérité concernant l’abolition de la souffrance, cet abolir ce désir avide par une absence totale passion, c’est renoncer à lui, le repousser, le laisser passer, ne pas l’héberger.

 

Ceci cependant, ô ascètes, est la noble vérité concernant l’abolition de la souffrance, cet octuple sentier précisément, croyance juste, vouloir juste, etc… En moi sont nées cette connaissance et cette conviction ; certain est l’affranchissement de mon esprit, c'est-à-dire ma dernière naissance ; désormais il n’y a plus pour moi de renaissance. »

 

 

 

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

 

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