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Publié par BALCHOY

 

 

 

L’accès au monde des valeurs est subordonné à l’emprise de l’Esprit Saint. En faisant participer à la Beauté suprême, ce dernier révèle l’harmonie cosmique et aiguillonne la poursuite incessante des valeurs ; or il n’existe dans le monde qu’une seule figure positivement belle, le Christ. (1) L’Esprit éclaire « l’inaccessible idéal » de la Beauté et du Bien qu’incarne la personne de l’Homme-Dieu.

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« Correspondance de Dostoïevski, tome III, lettre 294 (1868)

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------En En apparaissant sur terre, le Verbe Incarné, reflet vivant de Dieu fait, pour ainsi dire, toucher à l’humanité la perfection suprême et lui donne la force de se transformer à son image et l’univers à sa suite. En son être, Jésus résume toutes les valeurs éparses dans l’univers, les hiérarchise et surtout les rend accessibles. L’Humanité pourra ainsi vivre de ces valeurs et « y croire dans la chair. » (2)

 

(2) « Carnet des démons », page 897.

 

 

RETOUR DU CŒUR ET DE L’HUMANITE A DIEU

 

L’homme, pas plus que l’univers, synthétisé par lui, ne constitue pas une entité statique ; il est évolution perpétuelle vers un « plus être », une vie plus synthétique :

 

     -« Dieu est la vie, vers la Vie et vers le Verbe, vers l’achèvement de la vie. » (3)

 

« Carnet des Frères Karamazov », page 883 page ; à première vue, cette phrase désigne soit un mouvement descendant qui de Dieu pousse la vie à s’achever, soit celui qui ramène l’univers à Dieu en le conduisant au « plus être ». Le contexte semble ici imposer la seconde hypothèse. Il s’agit en fait de l’identification du refus de Dieu à celui de la vie, qui est le lot des « damnés ».

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Cette évolution a pour but de se rapprocher toujours davantage de la Connaissance ou Sagesse divine, expression totale de Dieu Lui-même c'est-à-dire du Verbe.

 

Le Christ, Fils de Dieu incarné, est donc le but final de l’humanité et de l’univers tout entier, autant qu’il en est la source. La vie, issue de Dieu par Lui n’a d’autre fin que de retourner à Lui pour y trouver son achèvement.

 

(4) encore que, comme nous l’avons signalé plus haut, en un sens le cosmos existe « en Dieu » pour Dostoïevski ; Cf. ; cette étude, page

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Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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