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Publié par BALCHOY

 

 

 

            -« Partout, une beauté ineffable. Tout est calme, l’air est léger, l’herbe pousse – pousse herbette du Bon Dieu…Un oiseau chante – chante oiselet du Bon Dieu – Un bébé piaille dans les bras d’une femme – Que Dieu te bénisse, petit homme, grandis pour être heureux… Tout est bon dans le monde, mon ami. » (1)

 

« L’Adolescent », page 389

 

Dans la suite, c’est en son sens intérieur qu’il les retrouve sous forme d’aspirations ou de besoin indispensables à sa nature ; ici également ce sont des valeurs qui le mènent à Dieu :

 

     -« Dieu m’est nécessaire, proclame en mourant Stépane Trophimovitch dans « Les Démons », parce que c’est le seul être que je puisse aimer éternellement. L’idée qu’il existe quelque chose d’infiniment plus juste, d’infiniment plus heureux que moi, suffit à me remplir d’un attendrissement immense et de gloire, qui que je sois moi-même et quoi que j’ai fait. L’homme a besoin non tant de son propre bonheur que de savoir et de croire à chaque instant qu’il existe déjà un bonheur absolu et une paix pour tous et pour tout…

Toute la loi de l’existence humaine consiste en la possibilité pour l’homme de s’incliner devant quelque chose d’infiniment grand. Si l’on prive les hommes de cet infiniment grand, ils refuseront de vivre et mourront dans le désespoir. L’infini, l’absolu est aussi indispensable à l’homme que la planète où il vit… Mes amis… Vive la grande Pensée !  La Pensée éternelle infinie. Il est indispensable à tout homme, quel qu’il soit, de s’incliner devant le grande Pensée…l’homme le plus bête a besoin de quelque chose de grand. » (2)

 

« Les Démons », page 692-693

 

Seules les valeurs authentiques peuvent étancher cette soif d’infini, c'est-à-dire de Dieu, ancrée au cœur de l’homme :

 

     -« L’esprit d’eau vive, comme dit l’Ecriture Sainte, les fleuves d’eau vive, du tarissement duquel nous menace l’Apocalypse, le principe esthétique, comme l’appellent les philosophes, ou le principe moral, comme ils l’appellent encore, je vous dirai simplement que c’est la recherche de Dieu. » (3)

 

« Les Démons », page 265

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Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http;//poete-action.ultim-blog.com

 

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