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Publié par BALCHOY

 

 

 

Le monde spatio temporel ou matériel, le seul sur lequel ait prise la science n’est que la forme extérieure de la réalité totale ; il ne peut donc en donner le sens ultime. Chaque être reflète partiellement la perfection infinie de Dieu. Son but est de réaliser en quelque sorte au niveau des différents mondes cette perfection qui est son « idéal » inscrit en son être profond ; cet idéal se manifeste à lui sous forme d’aspiration et de tendance à l’épanouissement.

 

Le rapport entre le monde réel et celui des idées revient donc à celui qui existe entre une réalité et son idéal ou but existentiel.

 

En devenant Homme, le Verbe de Dieu, sa vivante et éternelle expression, occupe une place toute spéciale dans le Cosmos.  A ce titre il reflète fidèlement la Synthèse totale.

 

Dieu se contemple dans le mon de et y découvre ses propres perfections d’abord en son Fils, puis en toutes ses créatures.  Par sa seule existence, la totalité du Cosmos rend gloire à Dieu.

 

L’homme n’est toutefois pas capable de percevoir directement l’exemplarité de l’univers : « Dieu n’a créé que des énigmes. » (1)

 

« Les Frères Karamazov », page 117

 

 

Nous ne connaissons naturellement que l’apparence terrestre des choses ; leur vérité éternelle nous est inaccessible. A plus forte raison, Dieu est-il, Lui-même, le grand Mystère. (2)

 

La distinction entre l’essence divine inaccessible et ses opérations est chère à l’orthodoxie depuis Saint Grégoire Palamas. On ne peut rien connaître de la première, même par la Révélation.

 

      - « Dieu seul connaît qui Il est et ne meurt pas de le savoir. » (3)

 

« Carnet des Frères Karamazov », page 1001 ; cette opinion est attribuée à Satan. On a vu (Cf. cette étude, page ...)que Dostoïevski ne craint pas de s’exprimer par la bouche de « l’esprit du néant. » 

 

A l’intérieur du cosmos, existent un ensemble de ramifications et de solidarités qui en assurent l’unité et remontent jusqu’à Dieu.

 

     -« Tout ressemble à l’océan, où tout s’écoule et communique ; on touche à une place et cela se répercute à l’autre bout du monde. » (4)

 

« Les Frères Karamazov », page 344

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

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