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Publié par BALCHOY

 

C O N C L U S I O N

 


 

Au terme de cette deuxième section, l’importance du thème de la liberté dans l’œuvre de Dostoïevski est évidente ; il nous a permis de projeter une certaine lumière sur le comportement personnel et social des individus au sein de l’humanité.

 

La liberté authentique ne peut naître que d’un effort spontané de la volonté humaine : se projeter aussi dynamiquement que possible sur son être authentique, sa nature reconnue en sa plénitude matérielle et spirituelle, individuelle et communautaire.

 

La vraie liberté personnelle est source d’unité, la nécessité non consentie, de dislocation et de multiplicité.

 

Les scènes tragiques qui fourmillent dans l’univers du grand romancier russe condamnent un humanisme enroulé sur lui-même. 

 

En prétendant réduire l’homme à ses dimensions naturelles ou terrestres, une certaine science le prive de sa richesse essentielle ; la libre volonté n’est ni un moindre mal, ni même un luxe superflu. Ceux qui veulent en priver l’homme, en rejetant toute possibilité de responsabilité oublient qu’ils lui rendent impossible en même temps de s’élever moralement ; ils le rivent au seul niveau de la réalité plate et utilitaire.

 

La libre volonté nous permet d’agir par nous-mêmes en vue de la réalisation de notre idéal qui va de pair avec la liberté finale.

 

Nous avons vu également que la dimension sociale est essentielle dans la vie de tout homme. Elle le constitue dans son être et le conditionne dans son agir. C’est donc un facteur essentiel du développement de la personne.

 

Chaque peuple, de la même façon,  ne sera prospère que dans la mesure où il remplira son destin historique par la fidélité à son IDEE originelle et au sol de ses ancêtres.

 

Le peuple constitue donc la médiation nécessaire par laquelle un individu se réalise comme personne, d’où le drame du déracinement.

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

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