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Publié par BALCHOY

 

Dès qu'il contemple l’image du « plus beau des enfants des hommes », tous les doutes de Dostoïevski se dissipent. En même temps que le Christ et grâce à Lui, Dieu ressuscite en son cœur en même temps que la joie de vivre. (1)

 

(1)   « En Jésus, Dostoïevski trouvait une solution à ses suppliciantes alternatives de foi et d’incrédulité, écrit René Füllop-Miller. Tout comme avant lui, Saint Augustin et Pascal, il n’y aurait point eu d’issue à son dilemme spirituel sans le Christ qui seul lui permettait de comprendre « ce qu’est Dieu et ce qu’est l’homme. » Le Christ est le médiateur par qui Dostoïevski est arrivé à la Foi. » page 83 de l’ouvrage de René Füllop-Miller : « Dostoïevski, l’intuitif, le croyant. 

 

Depuis la naissance de Bethléem, l’homme est assuré que sa vie n’est pas une « passion inutile », mais que, valant la peine d’être vécue, elle se poursuivra dans la vie au-delà du tombeau. (2) En réfléchissant sur ces données essentielles, notre auteur découvrit peu à peu

 

(2)   « Dostoïevski, Literarische Schriften », Ed. Piper, XII, Munich, page 304.

Cf. aussi Yvan Kologrivov : « Le Verbe de Vie », page 219.

 

qu’au-delà de sa dimension esthétique ou morale, la personne de Jésus réalise l’idéal de l’homme et ainsi lui ouvre une nouvelle potentialité d’existence. L’importance d’un tel approfondissement est évidente. Nous chercherons à en préciser toutes les implications.

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

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