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Publié par BALCHOY

Aux USA dans l'état de l'Oklahoma un homme vient d'être exécuté dans des conditions qu'on condamnerait s'il s'agissait d'un animal en utilisant pout lui ôter la vie des produits dont on ne connaissait pas vraiment les effets. Ce condamné a vraiment été un cobaye et je considère que tous ceux qui ont  permis et organisé cette exécution sont aussi criminels et assassins que cet homme qui a souffert de très longues minutes une agonie insupportable.

 

Oui, la peine de mort aux USA est une barbarie sans nom et je considère que ce pays face aux criminels en est resté à la sauvagerie du Moyen-âge et de ses Inquisiteurs. Je pourrais aussi dire que la sauvagerie génocidaire de l'Ouest face aux Indiens qui étaient plus chez eux que les immigrés se perpétue dans les prisons américaines avec tous ces hommes couverts de chaînes comme des animaux.

 

 

 

 

PLADOYER DE VICTOR HUGO POUR L'ABOLITION DE LA PEINE DE MORT

 

 

La peine de mort
Assemblée constituante
15 septembre 1848.
     Je regrette que cette question, la première de toutes peut-être, arrive au milieu de vos délibérations presque à l’improviste, et surprenne les orateurs non préparés.
      Quant à moi, je dirai peu de mots, mais ils partiront du sentiment d’une conviction profonde et ancienne.
      Vous venez de consacrer l’inviolabilité du domicile, nous vous demandons de consacrer une inviolabilité plus haute et plus sainte encore, l’inviolabilité de la vie humaine.
      Messieurs, une constitution, et surtout une constitution faite par la France et pour la France, est nécessairement un pas dans la civilisation. Si elle n’est point un pas dans la civilisation, elle n’est rien. (Très bien ! très bien !)
      Eh bien, songez-y, qu’est-ce que la peine de mort ? La peine de mort est le signe spécial et éternel de la barbarie. (Mouvement.) Partout où la peine de mort est prodiguée, la barbarie domine ; partout où la peine de mort est rare, la civilisation règne. (Sensation.)
      Messieurs, ce sont là des faits incontestables. L’adoucissement de la pénalité est un grand et sérieux progrès. Le dix-huitième siècle, c’est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort. (Vive adhésion. Oui ! oui !)
      Vous ne l’abolirez pas peut-être aujourd’hui ; mais, n’en doutez pas, demain vous l’abolirez, ou vos successeurs l’aboliront. (Nous l’abolirons ! Agitation.)

 

 

 

 

  PORTRAIT DU BARBARE GEORGES W. BUSH

 

C'est un bébé ordinaire qui voit le jour, il y a près de soixante ans dans une famille de la Côte Est des Etats-Unis. Une famille… extraordinaire : grand-papa était sénateur et papa ancien ambassadeur à l'ONU, ancien directeur de la CIA, vice-président des Etats-Unis et plus tard Président des Etats-Unis.

Issu d'une dynastie politique, le petit George ne s'y intéresse guère. De son propre aveu, il préfère le poker, la bière et les filles aux manuels et aux dissertations. Il séduira d'ailleurs l'une des filles de Nixon et de multiples Miss Texas. En 1976, il est arrêté pour conduite en état d'ivresse.

 
     
L'Amérique s'enlise au Vietnam, mais pas petit George. Quand on s'appelle Bush, on se retrouve à la Garde nationale du Texas, à piloter des coucous et à faire la fête.

Petit George devenu grand, il crée plusieurs entreprises, creuse des puits dans le désert, mais ne gagne pas un dollar. Il rencontre une jolie bibliothécaire, Laura. Deux jumelles et un ultimatum plus tard, " W " se rachète une conduite. A 40 ans, il abandonne l'alcool et rencontre Dieu.

Entrepreneur malheureux, mais incollable en base-ball, il dirige les Texas Rangers : son ticket d'entrée dans le microcosme politique. Contre toute attente, W est élu Gouverneur de l'Etat en 1994 et est réélu en 1998, avec une cote de popularité de près de 70%. Du jamais vu au Texas.

Son cheval de bataille : une loi hyper permissive, autorisant les fusils dans les lieux publics, écoles et hôpitaux compris, et une attitude hyper répressive, ne laissant aucun espoir aux condamnés à mort sur une éventuelle grâce du Gouverneur. George W Bush a exécuté plus de condamnés que tout autre gouverneur américain.

Paroxysme de sa cruauté, la mise à mort de Karla Faye Tucker, qu'il a refusé de gracier. Des centaines de dirigeants du monde entier, notamment le pape Jean-Paul II, lui avaient demandé de revenir sur sa décision. Peine perdue.

Pire, dans un entretien accordé au magazine " Fact " , George W Bush a imité la voix de Tucker qui le suppliait " Oh, je vous en prie, ne me tuez pas ! ".

Décidément, petit George est un grand enfant, qui s'amuse de tout et de n'importe quoi, comme lors de ce débat télévisé. On l'interroge sur la peine de mort, il en rit… et l'Amérique ne s'en fustige pas. Ils sont encore 66% à soutenir la sentence capitale. Au Texas, cette proportion atteint 73%.

Walker Jr. connaît bien ses concitoyens, mais mal le monde. Durant sa campagne électorale, il se montre incapable de citer les noms de 3 dirigeants étrangers dans un entretien à la presse.

Alors Président des Etats-Unis, il poursuit ses réformes et nomme à la tête du Ministère de la Justice John Ashcroft, un conservateur pur et dur, militant fervent pour la peine de mort. Il s'est toujours farouchement opposé à l'avortement, allant jusqu'à soumettre des amendements constitutionnels visant à interdire les IVG, y compris en cas de viol et d'inceste.

Petit George est le maître du monde. Il impose au pays entier sa conception de la justice, où l'amnistie n'existe pas. En juin dernier, un prisonnier fédéral est exécuté : Juan Paul Garza. Bill Clinton lui avait accordé un sursis supplémentaire de 6 mois. Il n'y avait plus d'exécution depuis1963.

Mais la sentence capitale fonctionne. La preuve ? Tous les Etats américains ont baissé ou stabilisé la criminalité. Tous, sauf un : le Texas du petit George

 

 

 

http://www.revoltes.org/george-w-bush.htm

 

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

   
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