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Publié par BALCHOY

 

 

 

Le chagrin du peuple Vénézuélien crevait hier le petit écran pour tout homme de bonne volonté.

 

Évidemment les plus riches du pays, qui autrefois aidaient les américains et autres impérialistes à piller le pétrole et les richesses  naturelles du pays, reprennent espoir; la grosse bourgeoisie qui n'est plus comme avant l'enfant chéri du régime, n'est sans doute pas mécontente de la disparition d'un fils d'Indien qui entendait dans l'esprit de Simon Bolivar créer un pays juste au Vénézuela.

Mais l'immense petit peuple qui a appris à lire gratuitement, qui a désormais une chance contre la maladie, qui reçoit sa part des richesses pétrolières, ce petit peuple qui à chaque élection libre, malgré les tentatives criminelles des Etats Unis de le renverser,  l'a choisi et rechoisi en grande majorité,  pleurait hier à Caracas.

 

Quant à nos hommes politiques, usant de façon écoeurante le plus souvent de leur triste langue de bois ils font mal semblant de louer l'action d'un homme qui condamne tout à la fois leur action politique et leur pseudo démocratie.

 

Ce matin, quelqu'un a dit justement sur RMC que Chavez n'était ni blanc ni noir - en fait c'était vrai  d'une autre façon qu'il ne le pensait -  oui, mais ce qu'il n'a pas dit,  c'est que chez ce fougueux pour la justice et généreux pour les plus fragiles, c'était le blanc, le juste qui l'emportait de beaucoup.

 

Oui, je me sens orphelin d'un grand homme, une sorte d'Abbé Pierre de la politique qui bien sûr ne plaira jamais à un Sarko qui parle hypocritement déjà du devoir de retourner au Charbon pour aider ses copins millionnaires

Le journal, La Croix, qui n'est que le Figaro des bigots ose faire, à partir du chagrin populaire, un parallèle sans fondement entre la mort de Staline et celle de Chavez.

 

Certes à la mort de Staline, les Russes ont pleuré eux qui connaissaient mieux que la CIA le rôle que le "petit père des peuples " comme ont disait dans ma jeunesse a joué dans l'éradication de nazisme avec le courage de vingt millions de soviétiques dont beaucoup sont mort en criant leur attachement à Staline.

 

La presse française aujourd'hui,  qui comme un seul homme et avec les mêmes mots imposés par un chauvinisme d'en haut, appelle "terroristes" tous ceux qui osent s'opposer à la France, (comme les Allemands durant la dernière guerre à propos de nos résistants) alors que,question "terreur",  les avions français en Libye et au Mali ne sont pas des enfants de choeur.

 

Le peuple russe sait combien la comparaison entre Hitler et Staline, le vainqueur de Stalingrad est ignoble de même que le peuple du Vénézuela, qui pleure lui aussi son leader,  et qui, tout ému qu'il est,  sait pourquoi il le pleure. Cela dit comparer ces deux hommes  et les circonstances de leur mort est un péché contre l'esprit.

Chavez est infiniment plus socialiste que Hollande et j'espère que d'autres dirigeants d'Amérique latine reprendront le flambeau de la première révolte dans les Caraïbes contre l'impérialisme des USA, y compris sous Obama, qui demeure, en aidant l'état raciste et fasciste d'Israël, un bourreau complice du peuple Palestinien,.

 

Ainsi, j'en suis persuadé, l'Amérique latine, revigorée entre autres par la vie exemplaire de Chavez, aidera l'humanité à surmonter ce dieu marché qui peu à peu gangrène notre terre en créant ces monstres d'égoïsme que sont ces milliardaires voleurs qui trouveront sur leur chemin, j'espère, un nouveau Lénine puisqu'ils ne veulent pas écouter Jésus.

 

Chavez, mon frère de là-bas, ton coeur ne bat plus mais ton esprit vit toujours et continuera, j'espère, à révolutionner ton pays, ton continent en nous libérant peu à peu de ces criminels qui veulent que l'économie mondiale se résume dans une fuite suicidaire à l'idole : profit.

 

Merci, Chavez, mon camarade, mon frère dans la Foi !

 

Vive le Vénézuela Bolivarien.

 

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmain.com

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