Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Catégories

Archives

Publié par BALCHOY

 

Je ne redirai  pas ici tout le mal que je pense de ce bourgmestre qu’on dit démocratique parce qu’élu démocratiquement en oubliant certaines  de ses idées qui confinent les crimes du siècle passé.

A Charleroi en revanche depuis la mise au rancard d’une vieille gauche socialiste qui biaisait très mal avec la légalité tout court, un maïeur humaniste, cde ce parti qui a vendu bon marché le « C » de son origine chrétienne croyant s’enrichir en devenant humaniste. L’intention était bonne, encore faudrait-il la mériter. Ce maïeur qui m’est plutôt sympathique a aujourd’hui des ennuis sérieux qui démontrent qu’il n’a pas suffi de changer de couleurs politiques pour abandonner des mœurs plus que discutables.

Tout cela serait  sinon pardonnable au moins excusable sans ces scandaleuses attaques contre les plus faibles comme si Charleroi en cachant derrière des paravents honteux une misère suscitée par le capitalisme moderne allait enfin une ville civilisées.

Une ville policée n’est pas automatiquement une ville civilisée. En persécutant les mendiants, en laissant des hommes, des femmes, des familles avec enfants vivre dans la rue, nos hommes politiques font concurrence à Kafka et à Orwell.  Je lisais tout à l’heure que dans la région Bruxelloise, un autre bourgmestre, aussi éloigné de  l’idéal de son partie faisait ou laissait faire emprisonner  certains SDF ou mendiants dans une banlieue lointaine pour les libérer après  la fermeture des moyens de transports pour les obliger à faire à pied de nombreux KM à pied. C’est une ignominie qui dénote la perversité d’une partie des édiles civils ou policiers qui nous dirigent.

 

Ce n’est pas la pauvreté qui salit nos villes ce sont les super-privilèges de beaucoup d’hommes politiques ou économiques qui refusant de partager osent montrer du doigt ceux et celles qui sont pourtant les victimes de leurs politique égoïste et qui imaginent sottement qu’il suffit comme autrefois de les mettre "au frais" pour faire disparaître la pauvreté.

Ce n’est pas la pauvreté qui salit nos villes c’est la richesse excessive, l’abus du droit de propriété de certains qui réussissent à centraliser 50 % des richesses en quelques petits pour cent de la population.

 

Oui, Jésus en son temps et Marx en le sien avaient raison même si leurs disciples les ont souvent trahis. ; ce ne sont pas hélas nos élections  qui ne sont démocratiques que de nom qui changeront la société.

Vous vous dites démocratie, Madame Milquet, monsieur Pieter De Crem, comment osez-vous dialoguer(disons plutôt vous soumettre aux américains) pour renouveler des armes atomiques officiellement bannies chez nous et pourtant bien présentes comme c’est le cas en Israël qui les possède honorablement alors qu’il est l’état le moins honorable du Moyen-Orient contrairement à L’Iran qui veut seulement hélas suivre son mauvais exemple.

 

Souhaiter un monde sans capitalisme, sans exploitation de l’homme par l’homme, une nouvelle Union Soviétique renouvelée, intraitable certes pour éradiquer ces richesses qui divisent et opposent les hommes, aussi intraitable contrairement à sa version ancienne contre les privilèges de ses dirigeants mais aussi respectueuse du droit des gens lorsqu’il s’agirait de sévir contre ceux qui veulent recréer la barbarie capitaliste.

 

Tôt ou tard les innombrables victimes de ce que je rappelle la barbarie capitaliste qui s’auto-justifie par les privilèges inhumains de ses dirigeants se révolteront.

J’espère seulement que perméables aux idées d’hommes comme Jésus, Bouddha, Gandhi, Marx et tant d’autres défendeurs des vrais droits de l’homme, ils ne changeront pas de dictature mais aideront à naître une société autogérée par toutes les couches de la populations humaine.

La société fraternelle que tous prétendent souhaiter ne sera possible que quand elle ne créera plus la pauvreté par l’accumulation des richesses aux mains de quelques criminels à col blanc ou kaki mais en  créant clairement des minima et maximas à partir des quels commence l’inhumain permettront la naissance de société sans riches ni pauvres, ce qui ne signifie pas sans différences sociales.

 

Alors Messieurs qui  n’avez même plus l’audace de vous dire fils de Marx ou disciples de Jésus-Christ, cessez de poursuivre les pauvres qui ne sont pas des délinquants mais les victimes d’un désordre sociale que vous recréez tous les jours en permettant, je le répète à une petite minorité qui  à travers  des fonds financiers virtuels rendent la vie impossible à un nimber de plus en plus important de pauvres.

 

Quand un responsable d’un firme publique (et je dirais la même chose pour une firme privée) pense qu’il ne pourrait plus diriger sa société pour le salaire exorbitant de 290 000 euros par ans, qu’on le licencie et le remplace par un homme qui reste solidaire de ses frères les hommes et soucieux que chacun d’eux puisse vivre correctement.

 

Je suis parti, on me le reprochera,  d’injustices honteuses de Charleroi, Antwerpen ou Bruxelles perpétrées par des hommes qui se disent dignes d’organiser notre bonheur

Me  voici i au nom de Marx et de Jésus et sans doute de beaucoup d’autres den train de préconiser une révolution qui surviendra tôt ou tard, non violente, je l’espère de tout mon cœur mais efficace pour nous débarrasser de tous ces « marchands du temple » qui salissent notre humanité actuelle où, pour venger des crimes perpétrés par des dromes occidentaux, des pseudo-religieux massacrent aussi des innocents alors comme disait le prophète Brel "qu’il aurait fallu nous aimer."

 

yvanbalchoy13@gmail.com

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article