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Publié par BALCHOY

 

 

Ce premier juillet 2014, jour de honte pour Namur qui suivant, en les alourdissant les mesure déjà honteuses d’autres villes, met en œuvre une législation que je ne suis pas seul à trouver illégale en tout cas si ce qui a été annoncé au niveau des medias est vrai : interdiction de vendre des journaux même liés aux sans-abri, de laver des voitures, de mendier pacifiquement sans violence … comme le Conseil d’ Etat l’avait déjà constaté en 1997

 

« Bruxelles En juin 1997, un arrêté communal a interdit la mendicité sur le territoire bruxellois. Peines de police à la clé. C’est la mendicité organisée qui était visée. Mais l’interdiction valait pour tous les SDF. En octobre 1997, le Conseil d’État cassait cet arrêté d’interdiction pris par le bourgmestre de l’époque François-Xavier De Donnea (MR). »

 

 

Lire l’article « Mendicité, il est interdit d’interdire. »

 

http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20120514_00158630

 

 

 

La mesure adoptée, je me répète sous la houlette de Maxime Prévot, prise insidieusement  à quelques jours seulement de sa mise en œuvre comme si elle voulait empêcher ses opposants d’agir efficacement pour la contrer.

Cette interdiction d’une durée d’un an dans le centre entier de Namur viole des décisions de droit antérieures et il faut à nouveau se référer au Conseil d’Etat pour en vérifier la légalité en reportant bien entendu son application à la dite décision.

 

Je demande à des juristes spécialisés dans la défense des droits de l’homme d’examiner comment, comme en 1997 face à un arrêté aussi détestable de Monsieur Donea, on peut invalider cette décision scandaleuse.

 

J’attends aussi que des mouvements antiracistes se manifestent eux aussi pour dénoncer une décision qui préfère punir des victimes que les responsables des injustices subies. qui sont parfois des hommes politiques,  grassement payés avec un minimum d’impôts,  n’est-ce pas, Monsieur Prévot, qui s’imagine stupidement qu’ils vont résoudre le problème de la pauvreté en l'occultant.

 

Je souhaite de même que des autorités religieuses et morales rappellent l’inhumanité de telles exclusions qui déshonorent ceux qui les prennent.

 

J’espère enfin qu’avec le Parti socialiste de lutte (PSL) et je l’espère le PTB et d’autres partis soucieux de protéger les citoyens les plus fragiles d’atteintes à leurs droits fondamentaux, les «moins favorisés » comme les appellent hypocritement souvent les personnalités officielles se verront défendues de l’injustice  que représente cet arrêt.

 

Je réitère ici ma proposition de mendier  collectivement et pacifiquement dans le centre de Namur en mettant le résultat de cette quête au servie des pauvres, SDF ou pas, empêchés,  via une organisation sociale valable indépendante bien entendu des autorités communales.

 

Réveillons-nous citoyens devant l’égoïsme crapuleux d’une minorité riche qui ne supporte plus de voir son échec fondamental que représente la présence de pauvres mendiants dans ces centres urbains qui étalent sans vergogne leurs richesses  face à des enfants, des femmes et des hommes privés de l’essentiel vital.

 

Si nous n’y prenons garde Namur sera bientôt l'icone wallonne  de ce que devient peu à peu Anvers depuis que la N VA en a pris l’administration.

Je suis sûr que de nombreux Namurois ne se reconnaitront pas dans l’acte de forfaiture pris  hélas par le conseil communal.

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

 

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