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Publié par BALCHOY

 

 

 

 

Interrogée sur le salaire, parait-il différé de  Maurice Levy, ( 16,2 millions d'Euros) Laurence Parisot dirigeante du MEDEF a eu bien de la peine à réussir à regretter sans  la condamner une rémunération qu'on peut appeler inhumaine puisqu'il faudrait des siècles sinon 1000 ans à un smicard pour obtenir ce que le patron de Publicis gagne en une seule fois.

 

Elle croit avoir trouvé la solution magique pour éviter de pareilles dérapages en exigent l'approbation des plus hauts salaires par les actionnaires. 

 

Si elle refuse des primes plantureuses pour ceux qui échouent, elle n'admet pas de limite préfixée pour les revenus des chefs d'entreprises qui réussissent.

 

Pour elle, un salaire convenable ne dépend que du Conseil d'Administration, dont on connaît les tares démocratiques ainsi que  des actionnaires. Pas un mot sur les travailleurs alors que toute entreprise sans eux n'est que virtuelle.


Si malgré ses fermes dénégations elle devenait demain Ministre des affaires économiques d'un Sarkozy hélas réélu ( Dieu et le diable nous en gardent !) on verrait vite ce que signifie pour elle la justice sociale.

 

Que sont les salariés pour elle, une variable d'ajustement à payer le plus possible pourvu que la hiérarchie des rémunérations subsiste, ce qui revient à transformer le plus possible en plutôt le moins possible.

 

Ce que je retiens de l'émission de ce matin, que s'il y a effectivement des chefs d'entreprise qui vont voter pour la gauche et pour qui la justice sociale est un souhait, une organisation comme  le Medev  opte résolument pour des politiciens qui sont en réalité plus sa créature que son responsable.

 

Madame Laurence Parisot, vous vous croyez une femme ouverte au dialogue avec le monde des travailleurs, vous n'êtes en réalité au sens marxiste du mot, qui pour moi, reste la vérité du monde économique où nous vivons, qu'un maillon de cette machine à broyer le peuple qu'est le capitalisme.

 

Avec des personnes comme vous, la Révolution reste plus que jamais nécessaire et bien sûr, je ne compte ni sur Sarkozy ni même sur François Hollande pour voir la fin d'une société dominée par l'exploitation des travailleurs par des voleurs.

 

La salut viendra d'ailleurs ! ...

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com

 

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