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Publié par BALCHOY

Catherine Ney depuis mai 2006 où je lui avais déjà consacré un aricle en ce blog n'a pas changé d'un iota.
Certes elle est toujours aussi élégante, écrit très bien mais continue à mettre sa plume au service des causes les plus injustes.
En l'écoutant ce matin sur Europe 1, j'ai retrouvé en moi ma colère d'antan.
Je déteste  ses propos adulateurs d'une  droite imperméable aux malheurs des pauvres gens,  victimes d'une politique organisée par les riches en faveur prioritairement des riches tandis que sa plume acidulée ne cesse de caricaturer la gauche et ses intentions de gouverner autrement.

Elle est toujours là, potiche élégante certes, douée tout autant mais aussi méchante pour caricaturer ceux qui osent penser La France autrement que sous le prisme des possédants dont l'UMP est le chantre actuellement.
Hier Chirac fut son idole, aujourd'hui sans peine elle a rejoint la SARKOMANIA.
Ce qui lui plaît, c'est l'inlassable dynamisme du chef de l'état, sa manie réformiste, comme s'il suffisait de se remuer pour être un bon chef d'état.
Elle confond le mouvement, l'affairisme, la nervosité et l'efficacité.


Dans ses propos de ce matin, à part faire l'éloge de cet activiste  un peu paranoïaque qu'est Sarkosy, elle  ne s'intéresse jamais au fond du problème. En quoi ces réformes, ces lois nouvelles améliorent-elles la vie de l'ensemble des français et surtout des plus fragiles ?
Un exemple entre tant et tant :
C'était et ça reste une nécessité de tenir compte de l'allongement de la vie pour réformer les retraites mais si on a  mis fin aux régimes d'exception de certaines professions, surtout parmi les travailleurs,  on n'a pour ainsi dire pas touché, par exemple,  à celui des parlementaires qui en s'épargnant ont prouvé  simplement leur incivisme.

A propos des retraites, on a vite fait d'aligner des quantités de professions pénibles sur le lot commun mais si on discute depuis plusieurs années de la pénibilité du travail qui dans la réforme actuelle prive quantité de travailleurs de plusieurs années de retraite car il meurent avant d'en profiter, on n'aboutit nullement et le gouvernement jusqu'ici ne proclame que ses bonnes intentions gratuites pour lui,et son allié le MEDEF, mortifères pour ses victimes.

Ce qui m'a frappé ce matin c'est qu'en parlant des intentions réformatrices du petit gesticulateur, Madame Ney a évoqué l'importante  et l'utilité pour la droite d'un grand syndicat, que je ne citerai pas ici, réformateur selon elle (mois je préférerais dire "MARRON") sur qui Sarko peut compter pour renforcer sa société injuste de l'infâme bouclier fiscal.

Madme Ney, si vous utilisiez votre indéniable talent pour une juste cause,  vous auriez pu être un levier significatif de justice dans la France d'aujourd'hui alors qu'en fait vous n'êtes, je le répète que la "madonne des injustices", un peu comme cette ancienne premier ministre de Grande Bretagne qui aurait mérité une condamnation pour destruction sociale de son pays.


Yvan Balchoy
balchoyyvan13@hotmail.com
http://poete-action.ultim-blog.com

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ANO 10/04/2012 09:37


Ce sont bien là les vômissements d'un "intellectuel" tordu de gauche. Vu la gueule !