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Publié par BALCHOY

 

Depuis près de deux ans, pour montrer sans doute qu'il est différent de son père, trop fransquillon à son goût ? , Alexandre De Croo, "fils de", comme c'est le cas hélas de la plupart des leaders de partis tant du nord que du sud du pays, à l'exception digne du PS,  tire ce pays dans la crise.

  En provoquant  des élections qui n'ont rien apporté de bien à son parti ni surtout à notre pays, il a favorisé, involontairement mais réellement, en Flandre une poussée du parti facho de Bart De Wever, cet incivique de la droite extrême au plan communautaire, au plan économique qui veut l'indépendance de la Flandre et le kidnapping, à son profit, de Bruxelles-capitale.

 

Pour se faire un nom et une réputation, Alexandre De Croo a refusé la participation des "VERTS" pas assez à droite,  prétendant ainsi  faciliter la formation d'un gouvernement de «centre droit" bien entendu. La suite a prouvé qu'une fois de plus celui qui porte une lourde responsabilité dans une crise gouvernementale de plus de 525 jours continue de faire un tort immense à notre pays.

 

Pour le bien du peuple Belge tant au nord, qu'au centre et au sud du pays il est grand temps que ce flamingant  arrogant retourne à son cher "privé" qu'il n'aurait jamais du quitter.

 

 

Quant à Charles Michel,  lui aussi "Fils de" scotché depuis des semaines à  son homologue flamand, il a beau prétendre à son petit déjeuner, à son diner et à son souper qu'il défend les travailleurs "qui se lèvent tôt et ont de la peine à tenir le coup si la chaudière saute"  tout le monde sait qu'en son parti, malgré tous les changements de nom qu'il s'est donné, on trouve certes de petits indépendants mais surtout beaucoup de très riches, des rentiers, des gens qui vivent en profitant du travail des autres....

 

Même si je ne suis pas d'accord à 100 % avec la politique du parti de Monsieur Di Rupo, je trouve que la représentante de son parti aux négociations peut à plus juste titre que les Michel se dire représentante des travailleurs, des prolétaires de ceux  qui n'ont souvent pas assez d'argent pour vivre dignement.

 

Les libéraux proposent des mesures qui risquent d'accroître la pauvreté en continuant  en s'attaquant à la Sécurité sociale, en traficotant l'index ce qui permettrait aux patrons de continuer à se payer des  salaires et des bonus scandaleux tandis que des milliers de minimexés risquent de sombrer dans la misère des CPAS, tout cela  en un  pays où les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres.

 

S'il y a des sacrifices à faire chez nous, je trouve qu'il faut distinguer comment les faire et chez qui les répercuter le plus.

 

Pour les pauvres , en dessous du minimum vital, qui n'arrivent pas à nouer les deux bouts, il n'est pas question d'aggraver leur situation. Il faut l'améliorer !

Quand il s'agit du nécessaire un petit impôt de solidarité peut se justifier, plus important dès qu'il s'agit de besoins simplement utiles;  mais dès qu'on en vient au superflu et pire encore à l'inutile, les tranches d'impôt devraient grimper très sérieusement.

 

N'est-il pas normal que les profits financiers, qui , par leur gabegie,  portent à 90 %  la responsabilité de la crise actuelle, soient lourdement imposés.

 

Des sociétés comme Electrabel pressent les Belges comme des citrons; les Ecolos ont bien raison de  les imposer selon leur profits objectifs provenant de centrales nucléaires rentabilisées depuis longtemps...

  Le libéralisme économique représenté par le MR et le VLD, c'est la   "LIBERTE" d'exploiter les autres  et d'en vivre.

 

  En réservant  l'exclusivité du terme "travailleur"  à leur électorat privilégié, les partis "libéraux" exagèrent.

 

Ils se réclament de l'Europe mais que les fonctionnaires Européens commencent par s'auto-appliquer le remède de cheval qu'ils veulent imposer aux autres. Je crois que nous risquons d'attendre....

 


Il n'y a pas que les chômeurs, les malades et peut-être certains pensionnés qui doivent souffrir d'une crise provenant des fous dangereux de la finance bancaire ; chacun doit payer selon son poids économique mais aussi  selon le mal qu'il a fait à ses compatriotes.

 

Il faudrait nationaliser les banques qui ont laissé tomber l'épargne populaire en se transformant en CASINOS car leur profit, devenu souvent banqueroute, est le plus souvent  le rapt du fruit collectif des travailleurs.

 

Messieurs De Croo, et Michel vous ne voyez pas la convergence  évidente de votre politique avec celle que voudrait nous imposer Bart De Wever. 

 

Le libéralisme nous tue à petit feu depuis des années, il est temps de lui couper l'herbe sous les pieds et de créer une société plus solidaire, plus partageuse, plus juste, plus sociale, tout le contraire donc de ce que vous entendez imposer  d'abord aux plus humbles d'entre nous.

 

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com 

 

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