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Publié par BALCHOY

Monsieur Sarkosy,

vous vous permettez de critiquer un de vos prédécesseurs dont moralement vous n’arrivez pas à la cheville.

J’étais salarié français, à l’époque de son septennat. Je ne puis oublier l’allongement des congés payés, de l’intéressement légal pour tous,  et surtout la suppression de la peine de mort. Il ne fallait pas compter sur un homme de droite, vous compris, pour faire ce grand pas qui éloigne singulièrement la France de la barbarie qui règne encore en tant d’endroits dans le monde.

Ce n’est pas lui qui aurait accepté qu’on condamne un jeune pour avoir répété en public des propos grossiers sortis de votre bouche et hélas pas une fois seulement.

 

Oui, il faut réformer les pensions, mais ce n’est pas avec vous, avec votre parti de l’injustice sociale, l’UMP, avec monsieur Werth que cette réforme se réalisera justement .

 

Oui, les petits, les sans grades, les femmes, à la carrière si souvent incomplète en raison même de leur maternité, vont payer durement tandis que vos amis les milliardaires trouveront bien quelques échappatoires pour s’esquiver à l’étranger ou dans quelque niche qui leur restera accessible.

 

Tenant mordicus pour des raisons purement idéologiques et asociales à votre bouclier fiscal, vous parlez bien de la pénibilité du travail au nom de la durée de vie souvent diminuée pour certaines professions mais jusqu’à présent ce ne sont que des mots, des mots comme la chanson…

Vous interdisez qu’on fasse contribuer des entreprises  aux profits colossaux comme TOTAL sous prétexte que collectivement ou individuellement elles ou les riches, quitteront la France pour ne pas participer justement à l’effort collectif.  Je ne pense pas que la majorité des industriels, des scientifiques sont des inciviques égoïstes, comme cet ami chanteur  payé grassement pour un concert offert par l’état qui refuse d’aider son pays en payant dans son pays  un impôt aussi juste que ses revenus.

 

Non je ne crois pas que vous resterez dans l’histoire un Président qu’on rapprochera du bonheur et de la prospérité de la France. Je pense qu’on parlera surtout de votre entêtement à préserver la vie facile d’une petite minorité de super-riches en détricotant jour après jour une législation sociale qui faisait l’honneur de « Ma France » comme le chantait Jean Ferrat, un vrai Français généreux dont vous devriez relire et surtout pratiquer le message tonique et social en réformant certes les pensions mais d’une façon juste et équitable.

 

 

Yvan Balchoy

yvanbalchoy13@gmail.com

http://poete-action.ultim-blog.com


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