Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Catégories

Archives

Publié par BALCHOY

 

 

INDIGNEZ-VOUS.jpg

 

 

 

 

 

EN LIBRAIRIE LE 20 OCTOBRE (32 pages, 3€, Indigène éditions, diffusion Harmonia Mundi) INDIGNEZ-VOUS par Stéphane Hessel Qui pouvait mieux que Stéphane Hessel, grand résistant, rescapé des camps de la mort, co-rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948, nous désigner ce qui pointe sous les atteintes portées aux acquis de la Résistance – régime des retraites, ordonnances sur l’indépendance de la presse face aux pouvoirs d’argent...– et sous la stigmatisation des Roms ?

 

 

« une insurrection pacifique

contre les moyens de communication de masse

qui ne proposent comme horizon à notre jeunesse

que la consommation de masse,

le mépris des plus faibles

et la compétition à outrance de tous contre tous"

 

 

.http://www.google.fr/#q=indignez-vous&hl=fr&prmd=ivnsu&source=univ&tbs=nws:1&tbo=u&ei=zQIZTfPuOImy8gPY4cmEBw&sa=X&oi=news_group&ct=title&resnum=4&ved=0CEcQqAIwAw&fp=d8d05f46d4b5d7a7

 

 

 

yvanbalchoy13@gmail.com

 

 


Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

brigittebrami 12/02/2011 19:45



Après le grand succès d’ HESSEL, la sortie d’un petit livre, aux mêmes éditions : LA PRISON RUINÉE : 40 pages pour 2 euros 85.
Sylvie Crossman : Brigitte Brami, 46 ans, a passé cinq mois à la maison d’ arrêt des femmes à Fleury-Mérogis. Elle en rapporte ce petit chef d ouvre de pensée et d’ écriture, à contre-courant de
tout ce qui s écrit et se dit sur la prison aujourd’ hui, où la littérature retrouve sa force de vérité et d engagement.
Achat disponible en ligne sur les sites de la fnac, Chapitre.com et Amazon.
Liens : expedie sous quatre jours (mais avec frais d'envoi) sur le site CHAPITRE.COM  :
http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/brami-brigitte/la-prison-ruinee,36288698.aspx
et sans frais d'envoi :
sur amazon :
http://www.amazon.fr/prison-ruin%C3%A9e-Brigitte-Brami/dp/2911939824/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1297286188&sr=1-1
et à la fnac également sans frais d'envoi):
http://livre.fnac.com/a3326889/Brigitte-Brami-La-prison-ruinee



brigitte brami 30/12/2010 13:52



ylvie Cossman éditice est zaussi une véritable écrivaine.


En tant  qu'éditrice, elle va publier en février 2011aux Editions Indigènes mon livre à 3 E.: LA PRISON RUINEE.


De genet


chargée de mission culturelle à par... | 23H37 | 29/12/2010 |




N'oublions pas que SYLVIE CROSSMAN EST ÉGALEMENT ÉCRIVAIN.
Texte en travaux ….eT inachevé...


PRÉCAUTION D’EXERGUE A L’EXEGESE OU COMMENT ÉCHAPPER A IMPOSSIBILITÉ D' ÉCRIRE SUR <


Avant tout : dire que tout œuvre ou ouvrage digne de ce nom est une énigme et devra le rester, tout commentaire étant en effet un exercice périlleux, et cela à plus d’un titre : il est d’abord
vain, et il souffre d’infériorité qualitatif face au texte littéraire dont il rend compte.
Vain, parce que devant un texte abouti, c’est-à-dire, d’une certaine façon intouchable dans sa propre complétude, le commentaire ne peut, le plus souvent mais pas toujours heureusement, que
déséquilibrer l’architecture d’ensemble de mots et de sens, quand il ne démolit pas tout simplement l’édifice, par un jugement hâtif, paresseux, normalisateur, et/ou convenu. Le faisceau
subjectif du lecteur/commentateur en balayant puis s’arrêtant sur certains points, et en négligent d’autre, se prive peut-être de l’essentiel caché entre les lignes. Dans ce cas, même et
surtout élogieuse, même et surtout hyper laudative, la < devient alors assassine.
Le commentaire est donc souvent vain, et cela tout simplement parce que le texte originel auquel il se refaire se suffit à lui-même dans son unicité, sa singularité saisissante, sans avoir
besoin de la paraphrase anecdotique, de l’obséquiosité bavarde ou du scalpel maladroit, aveugle ou même dithyrambique.
Mais ce n’est pas tout : de vain, le commentaire peut, en effet très rapidement, courir le risque de devenir vaniteux ; l’exégèse donne des leçons, l’exégèse écrase ce qu’elle devrait
considérer avec toute la délicatesse du monde, l’exégèse abîme, elle parasite en devenant réponse inutile, écho sans fin d’une matrice induplicable dont elle fait perdre signification et
substance au profit d’un pâle reflet construit sous l’égide des règles parfois mesquines inscrites dans les grilles de lecture qui ne savent, par excellence, qu’identifier, c’est-à-dire peu ou
prou reconnaître et non anticiper la nouveauté qui tiendrait dans une production inouïe.
En effet, alors le texte prend enfin sa revanche et reste muet, inaccessible, et n’est-ce pas justement quand le lecteur sort son trousseau de clefs et qu’aucune ne fonctionne, qu’on a à faire
à la part indéchiffrable d’un texte avec ses vides et ses impasses, dont la grille interprétatives habituelles explosent, et que de ne pas montrer dans l’immédiat les pistes pour le comprendre,
des outils pour le saisir il devient monstrueux ? C’est c’est pourtant et sans doute quand le texte i ne livre e mode d’emploi de sa compréhension par le système habituel de lecture qu'il
côtoie l’excellence en restant à jamais énigmatique, et à l’humus si riche qu’il demeure insaisissable.
Avec un peu de provocation, je pourrais même affirmer que la poésie d’un texte se reconnaît rait presque à l’échec systématique de toute possibilité de commentaire à son sujet.
La seule issue possible d’échapper à l’aporie de toute exégèse serait à mon sens : écrire un nouveau texte qui ne sera pas positionné verticalement du texte original mais à ses côtés ; Voila ce
que je pense être le seul commentaire respectueux (ce qui ne les empêcherait en rien d’être flingueurs).qui vaille.
L’impossibilité d’écrire, quelque chose sur un livre se double ici du fait de la particularité de nos relations : une auteure et une éditrice mais aussi, la première fois de l’auteure face à la
femme de lettres et de déserts aguerrie (ça vous a guérie de mener cette la guerre là, non ?) ET éditrice. Comment ne pas balbutier ou trébucher ou comme maintenant : se perdre dans une espèce
de théorie fumeuses et de propos pompiers ?
NOS IMAGES, NOS EXERGUES, ET NOS DÉSERTS COMMUNS
Dès la dédicace > quelque chose est transmis, quelque chose qui touche au sublime et voilà sans exagération aucune, voici pour quelles
raisons :
>.
On a en effet coutume de dire que ce serait les derniers mots écrits par Jean GENET, avant de se casser la figure en allant aux toilettes de ce sordide hôtel du 13ième (le Jack's Hôtel) où il
n'avait pas ses habitudes. L’éditeur du magnifique UN CAPTIF AMOUREUX a donc pris la décision de placer cette phrase en exergue de ce livre.
Vous, Genet, moi : quels déserts sommes-nous devenus à force de les avoir traversés ? J’affine l’interrogation : Quels sont nos déserts communs ? Comme quand on ressent cette agaçante, voire
douloureuse impression d’avoir

BALCHOY 12/02/2011 19:06



je connais les inditions "indigène" par l'excellent ouvrage "Indignez-vous".