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Publié par BALCHOY

On se rappelle les mots compréhensifs et même au-delà de Sarkosy parlant de l'exil de Johnny et de ceux qui pour des raisons fiscales avaient choisi de s'exiler.

Cette semaine le petit gesticulateur a choisi une fois de plus mais la première fois comme président et là le symbole est fort de se rendre au salon (quel mot bien choisi) du MEDEF pour exprimer où va sa sympathie.
C'est vrai qu'il restait en un sens en famille puisqu'il y retrouve son frère, ancien vice-Président avec qui, lorsqu'il était, Ministère de l'Economie, il démontra des liens très ambigus entre le gouvernement de la France et les Patrons.

Sarkosy aime les patrons, qui l'imaginerait au congrès de la CGT, c'est évident, il préfère ceux qui exploitent à ceux qui sont exploités, il préfère les riches aux pauvres. C'est son choix, sa présence au Medef aux côtés de la réactionnaire Laurence Parizot en est une forte illustration.
Bien entendu il a parlé du pouvoir d'achat comme un souhait à réaliser mais les mesures concrètes qu'il décrète ou annonce sont toutes en faveur du Patronat qui ne s'y tromper pas puisqu'il lui a accordé un acceuil triomphal.
Traiter le licenciement comme un divorce de commun accord comme si dans le couple patron-salarié il y avait une égalité qui permettait une équité. Les lois qui protègent l'ouvrier du licenciement abusif ont été créées de haute lutte pour remédier au déséquilibre essentiel entre un patronat dominateur et souvent exploiteur et un prolétartiat très mal traité. Aujourd'hui au nom d'une égalité factice on veut mettre à mal ce difficile équilivre du aux luttes des travailleurs.
Le consentement mutuel entre le Patron et l'ouvrier ce sera une lutte forcément inégale et comme de plus Sarkosy ne cache pas sa volonté, suivi par celle de son petit toutou de garde des sceaux, de régenter les magistrats,demain la jistice risque forte de suivre la volonté d'un Pouvoir tout acquis au Bon droit des Patrons.
Autre exemple de ce que je continue à appeler l'incivisme du président actuel de la République. En matière fiscale toute plainte anonyme sera bannie et écartée. Je n'ai pas une sympathie pour ce type de dénonciations mais quel sera l'ouvrier par exemple qui pourra dénoncer les malversations de son supérieur sans immédiatement être licencié sans doute pour faute grave contre la divine autorité. Il faudra donc que David combatte Goliath à visage totalement découvert et à armes inégales.
Autres trouvaille de l'incivisme de l'UMP dirigé d'une main de fer par son gesticulateur.
 Désormais si vous fraudez l'Etat par exemple, il vous suffira de rendre à l'Etat l'argent éludé par ce stratagème que je continue à appeler VOL pour ne plus être pourquivi et ne plus avoir d'amendes.
Comme on sait quer seul un fraudeur sur 50 ou cent est pris sans doute pourquoi se gêner puisqu'on ne sera jamais perdant. Au pire on paiera l'impôe initialement dû, au mieux et un mieux qui se passera la plupart du temps on profitera à fond d'une fraude sans grand risque. Une telle mesure est une sorte d'appel à frauder qui devrait valoir à son auteur des poursuites judiciaires.
Mais Sarkosy  n'a aucune craine à avoir, son agnelle de garde des sceaux veillera bien à ce que personne ne puisse contester dans la magistrature à sa botte (si elle se laisse faire, ce qui heureusement n'est pas acquis !!!)  de telle décisions révoltantes.
Oui Sarkpoy que je considère toujours comme un voyou à l'Elysée, malgré ses belles paroles creuses, apparaît de plus aujourd'hui comme le protecteur d'un Patronat à qui il donne les coudées franches pour gagner toujours davantage d'argent d'abord pour lui même .
Le peuple compensera le manque à gagner pour l'Etat avec la TVA sociale et la démolition progressive du système solidaire de Sécurité sociale.

Je suis persuadé que cette Présidence se terminera mal, non pas nécessairement pour son élu, qui a pris, prend et prendra ses précautions pour sauvegarder ses intérets et ceux de ses copins-coquins, mais ce sera tôt ou tard un désastre pour le peuple français à commencer par les plus pauvres. Mais là, vous le savez, ce n'est pas hélas une histoire nouvelle.


Yvan Balchoy
balchoy@belgacom.net
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