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Publié par BALCHOY

Je voudrais vous parler d'une émission matinale récente de Jacques Pradel sur Europe 1 commentant un livre d'un auteur historien à mon avis très médiocre et très peu objectif dont je tairai le nom pour ne lui faire aucune publicité. Cet ouvrage traite de la violence et l'autoritarisme du Pouvoir en Russie des Tsars à Poutine ce qui est un sujet tout à fait d'actualité. Mais l'auteur du livre s'il n'aime pas Staline ce qui est son droit le plus élémentaire n'a pas pour autant le droit d'inventer à propos du Maréchal russe vainqueur de Nazisme et d'Hitler des crimes tout à fait imaginaires. Parlant du procès des médecins juifs du Kremlin, qui démontre tout à la fois la présence importante de la culture juive au plus haut niveau dans l'URSS et dans ce cas précis un procès tout à fait injuste qui leur a été fait, l'auteur affirme sur des "on dit" que j'appellerais plutôt ragots, que Staline avant sa mort avait projeté d'exiler les juifs en Asie puis en bon ?? romancier et exécrable historien il ajoute qu'il aurait sûrement donné instruction de faire en sorte que très peu d'entre eux n'arrivent à destination ce qui lui permet d'évoquer furtivement que la mort de Staline a empêché une sorte de génocide qui aurait eu lieu s'il avait vécu plus longtemps. Ce génocide "virtuel" qui sort tout droit de l'esprit tortueux de quelques anticommunistes primaires et des parti-prix du romancier contre la personnalité de Staline est grotesque et imbécile. Au cours de la même émission, ce pseudohistorien attribue à Staline et à un pli sur une carte la raison d'un détour du transsibérien alors que presque tout le monde sait qu'il fut construit à la fin du XIX ème siècle au temps des tsars. Je crois que de toute façon c'est une plaisanterie, car les ingénieurs qui ont construit cette merveilleuse œuvre auraient corrigé ce pli. Le fait d'attribuer stupidement à Staline cette légende d'un autre siècle montre bien le parti-prix idéologique de ce romancier contre l'homme qui, qu'on le veuille ou non, en 42-45 a galvanisé tout son peuple contre les nazis et à qui nous devons une grande part de notre liberté, je rappelle les vingt millions de victimes soviétiques oubliées aujourd'hui par un négationnisme que personne ne condamne. Que Jacques Pradel parle de la mer, des petites bêtes Très bien ! Mais quand il veut traiter de la politique qu'il choisisse des auteurs valables et honnêtes. Ce matin, ce n'était pas le cas, hélas. Yvan Balchoy balchoy@belgacom.net
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