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Publié par BALCHOY

Ce soir, la poésie dont j'ai envie de vous parler est politique. Il s'agit d'un livre écrit par un camarade auteur de plusieurs ouvrages dont un "Poker menteur" qui explique dans le détail comment et pourquoi s'est fait le dépeçage de la Yougoslavie pour des raisons qui ne doivent rien à la démocratie.

Aujourd'hui je vous parlerai de "BUSH, le cyclone"  édité chez Marco Pietteur dans la collection "OSER DIRE". (www.michelcollon.info)

 Partant très concrètement  du drame de la Nouvelle Orléans dévastée par le cyclone Katrina,  Michel Collon démonte subtilement  et efficacement comment cette catastrophe naturelle aurait pu sans doute être évitée ou à tout le moins très atténuée s'il n'avait été décidé par l'administration Bush de renoncer au renforcement des digues à un moment où tout l'argent disponible était tournée vers cette guerre d'Irak devenue l'obsession de l'administration en place.

De plus en envoyant d'une façon légalement discutable à Bagdad des membres de la garde nationale  alors que leur vocation était de protéger la nation des catastrophes naturelles ou terroristes, le président des USA  a déservi gravement la protection que cette garde devait assurer au pays en cas de catastrophe naturelle comme le cyclone Katrina. Ainsi on peut penser que Patrick premier mort en Irak de cette garde aurait  pu aider la population sinistrée de la grande ville du Sud.

Si Michel Collon illustre bien la gestion catastrophique par l'équipe Bush de la catastrophe de la Nouvelle Orléans, il expose à partir de ce fait plus que divers les "trois lois qui mènent à la guerre et à d'autres crimes ..."

Je me contenterai de citer brièvement les trois lois qui "mènent à la guerre et à d'autres crimes", la concentratiuon des richesses, l'exportation des capitaux et le pillage du tiers-monde et enfin la guerre comme moyen pour s'approprier les richesses.

J'aime beaucoup cette remarque de Michel : "Ce n'est pas parce que les dirigeants des multinationales sont des salauds qu'ils gèrent l'économie en violant la morale. Au contraire, ce sont les lois économiques qui les obligent à se comporter en salauds" (page 25)

La guerre n'est pas une simple ratée du fonctionnement du capitalisme, elle lui est essentielle, fait en quelque sorte partie de sa respiration-expiration.  Michel Collon montre bien que la cause des guerres ce n'est pas un dirigeant voyou mais bien un système économique voyou.

 

Je  ne vous dirai rien de plus sinon que je vous conseille fortement d'acquérir cet ouvrage court (76 pages)  qui en dit bien plus et mieux sur l'économie capitalisme et les malheurs qu'elle engeandre dans l'humanité que de gros ouvrages couteux et surtout difficiles à lire ce qui n'est pas du tout le cas de cet ouvrage.

J'aimerais qu'un de mes lecteur explique en mon blog via les commentaires prévus à côté de chaque article ce qu'il a retiré de cette lecture pour en faire profiter tous ceux qui me font le plaisir et l'honneur de me lire.

 

Yvan Balchoy  (balchoy@belgacom.net)

 

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